Début du feuilleton sarladais ce soir !
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Chaque épisode est court. Cela ne vous prendra que quelques minutes !
@ ce soir...
Guillem
Sarlat : un enfant a disparu ! [FICTION] J-5
Plus que cinq jours avant de retrouver les aventures de Sarladais... plus ou moins gentils !
Faites passer l'info. C'est sur ce blog impressons.over-blog.com que cela se passera !
A bientôt, pour les débuts de l'enquête.
Guillem
Sarlat : un enfant a disparu ! [FICTION] J-...
Dans quelques jours, retrouvez sur ce blog un feuilleton avec de gros bouts de Sarlat et du Périgord Noir dedans...
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A bientôt
Guillem
Un Sarladais publie un nouveau livre sur le Brexit
Un ancien diplomate britannique installé à Sarlat, John Pedler, vient de publier un nouvel ouvrage. Il concerne le Brexit, c'est-à-dire la sortie de l'Union européenne (UE) du Royaume-Uni. John Pedler est un partisan du maintien de cet Etat dans l'UE.
Le livre est écrit en anglais. Le communiqué de presse qui suit, également. Il présente cet ouvrage.
Press Release
The Four Brexiteers and the Fracturing of the West
Presidents Trump and Putin, Mr. Richard Murdoch, and Prime Minister Theresa May
the how and why of Brexit and the populist phenomenon
By John Pedler
Former British diplomat
who worked to ‘remain’
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With the two oldest most stable democracies – the US and the UK – withdrawing from our globalised world with disastrous consequences for the unity of the West and for the EU as the remaining bastion of democracy, this book is for those in the UK making the case for ‘Halting Brexit Now’ (Lord John Kerr) and for those in the US seeking to stand up to Trump-led populism.
In this probing, outspoken book John Pedler points out that these four Brexiteers are in fact acting against the vital interests of their own countries. He criticises the American media for insisting that Brexit is inevitable as Mrs. May claims, so denying support to the opponents of Brexit. A theme throughout is how Russia, despite Putin, can once again realise its traditional vital interest: the unity of Europe - Russian east and EU west – now a much needed bloc between China and the US.
As so many with an interest in politics have little time to read, it is enough to read just the first forty pages which put forward the arguments: the remainder of this short book consists of reports, articles and speeches in support, which the reader can consult as he/she chooses.
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John Pedler, now 89, joined the UK diplomatic service serving in Europe and the Far East. In Paris he worked to Sir Edward Heath in 1963, the year of General De Gaulle’s first veto of UK membership of the EEC, now the EU. Becoming a diplomatic consultant without any ties, he has specialised in UK/EU/US/Russia relations ever since.
Contact: dipconsult@hotmail.com JP diplomatic Consultancy, Sarlat 24200, France
Mon âme crie (rappoème 2016)
Mon âme crie
Tu les as dans la tête, ces images merdiques
Ca tape dans ton crâne comme un bélier sur la porte
Sale Huissier
Un sac déchiré, des cernes, des corps étiques
Familles fuyant leur pays détruit par des armées
Des jeunes sans avenir qui dealent, volent
Tuent pour un ou deux billets
Des Patrons cupides qui se payent un élu
Yachts privés contre valises d'argent public
Des chômeurs en fin de droit
Qu'on traite de parasites
Mon âme crie quand j'entends ça
Mon âme crie quand je vois ça
Des enfants d'Haïti qui mangent des gâteaux en terre
Après le séisme, maisons en taules à ciel ouvert
Anjouanais, pour pas mourir ta fille
Prend un kwassa pour sa faire soigner.
Maoré, Tu n'as pas compris que l'Occupant aime
Diviser pour mieux régner
S'en prendre à plus faible que soi
C'est un péché.
Qu'on soit Chrétien, Musulman, bouddhiste ou Athée
Dans les coffres, les billets s'entassent
Ils ont l'odeur du vol, de la sueur et des coups de fouet
Le RMI n'est pas une aide, c'est un boulet
La CSG c'est pas social, c'est un boulet
Rocard Michel, lui socialiste comme moi curé
Mon âme crie quand j'entends ça
Mon âme crie quand je vois ça
Pour eux tu es une ligne sur un constat d'huissier
Ton nom figure dans la liste des prochains licenciés
Tu iras pointer à Pôle Emploi pour un minijob de trois mois
Ou faire du bénévolat pour toucher le RSA.
Pour ta mère, tu es l'enfant qui peine à s'intégrer
Dans une société où la jeunesse est de trop
Pour ta fille, tu es grand fort protecteur
Elle comprend pas quand tu pleures
Pour ta femme, tu es un loser
Elle va te quitter pour un frimeur
Voiture de loc' contre aspirateur
Mon âme crie quand j'entends ça
Mon âme crie quand je vois ça
Il est encore temps de changer tout ça
Réveille le lion qui a trop longtemps sommeillé
Où est ta fierté, ton honneur ton amour propre, ta dignité ?
Seule la lutte paye
Ce que peuple a obtenu, peuple a arraché
Apprends à reconnaître tes amis, tes ennemis, tes faux amis
Inspire toi de la sagesse des Anciens
Et rien ne pourra t'arrêter
Avec tes frères et tes sœurs de douleurs
Envoie balader ceux qui t'invitent à te résigner
Quand j'entends ça je crie
Quand je vois ça je crie
Vive la liberté
2016
Henri Boyer : hommage de René Bonada
Henri Boyer (à droite) à la Maison familiale de Matemale à l'occasion de la fête pour les trente ans de son ouverture
Hommage rédigé par René Bonada, ancien employé de la CCAS, suite au décès de Henri Boyer.
"Jeudi 1er décembre est tombée la triste nouvelle du décès de M. Henri Boyer. Si pour un grand nombre d'entre nous son nom n'est pas, ou peu, connu, pour quelques uns, il est celui du premier directeur de la Maison Familiale de Matemale.
Je suis de ceux-là.
Mais j'ai connu Henri Boyer quatre ans auparavant, lorsqu'en 1976 il m'a embauché comme animateur du centre aéré de la CMCAS de Perpignan, dont il était le président depuis 1967. J'avais été impressionné par sa stature physique tout d'abord, mais très vite c'est son énorme charisme, son engagement permanent, sa volonté d'arriver à construire avec toutes les bonnes volontés qui voulaient bien le suivre, qui me l'ont fait apprécier.
A la direction de Matemale, dont il avait été l'initiateur de l'installation avec le président de la CCAS d'alors -M. Pierre Rumeau- il avait su créer une véritable symbiose entre toutes les catégories de personnel, les acteurs de la vie locale et même les vacanciers. Homme de convictions, il aimait nourrir les débats d'arguments vigoureux mais toujours justement pesés, savait mobiliser les énergies autour de lui et n'hésitait pas à s'impliquer dans les tâches qui demandaient du renfort.
Il avait un sens aigu de la justice, qui l'avait amené sur le terrain de nombreux combats, tant syndicaux que politiques, et l'avait conduit dans une vie sociale riche.
Ses mandats d'élu syndical dans le syndicat CGT d'EDF, mais aussi au niveau départemental, au sein du conseil municipal de Perpignan, en suppléant du député André Tourné, puis à la présidence de la CMCAS de Perpignan, et enfin à la direction de la MF de Matemale ont jalonné sa vie d'homme engagé.
Mais je retiendrais de lui ce qu'il mettait en avant dans tout ce qu'il entreprenait : l'exigence de l'engagement de chacun qui n'avait d'égale que l'écoute et le respect de l'autre, à la hauteur de l'honnêteté de la relation.
Ses années de direction à Matemale ont fortement marqué les "jeunes" salariés que nous étions, et nous ont ouvert la voie d'une envie de Solidarité, de Dignité et de Justice qui soit traduite en acte, et pas uniquement en paroles...
Merci pour cela Henri.
Adieu Monsieur Boyer."
René Bonada
Henri Boyer (à gauche) avec d'autres anciens responsables de la CCAS, lors de la fête des trente ans de la Maison familiale de Matemale
Henri Boyer : hommage de Jean Vila
Que sa famille sache que Henri, durant toute sa vie, a creusé un sillon, a semé des graines pour une vie meilleure et qu’un jour, grâce à ses luttes, ces graines germeront et cette vie meilleure sera devenue une réalité.
Eloge funèbre de Henri Boyer, prononcé par Jean Vila, maire PCF de Cabestany, ancien député, le 3 décembre 2016 au crematorium de Perpignan.
"Mesdames, Messieurs,
C’est jeudi que j’ai appris avec une immense tristesse le décès d’Henri BOYER.
Depuis quelques jours, nous redoutions le pire, en nous accrochant à l’espoir d’un possible rétablissement. C’est une affection sincère et pure qui nous guidait.
Hélas ce dernier combat, Henri ne l’aura pas gagné, lui que l’on croyait indestructible, il avait gagné tellement de luttes, syndicales et politiques.
C’est toute une page de cette vie qu’il faudra tourner.
Et c’est un bien triste devoir que je me trouve appelé à remplir aujourd’hui, celui d’apporter l’hommage ému de tous ses amis et camarades, à l’un des nôtres que la maladie vient d’enlever à l’affection des siens et de tous ses amis à l’âge de 87 ans.
Henri, un homme d’exception qui se faisait aimer de tous ceux qui l’approchaient.
Je faisais partie de ses amis, j’ai eu le privilège de partager avec lui une grande partie de sa vie de militant d’abord, syndicaliste, puis au sein du parti communiste, sa deuxième famille.
Mes premières rencontres avec Henri, il y a déjà fort longtemps, au lendemain de la guerre d’Algérie d’où j’arrivais.
Ouvrier aux Poupées Bella, nous avions engagé avec l’ensemble des salariés un long combat pour faire aboutir nos revendications. Pendant la grève aux portes de l’usine, quelques syndicalistes du département venaient nous soutenir, et bien sûr, Henri était de ceux-là, le plus fidèle. Une grève dure, de plus d’un mois, et pratiquement tous les jours, Henri n’était pas seulement présent, mais il savait trouver les mots pour nous encourager, nous aider, pour me dire : « Tu verras, la lutte arrive souvent à payer ». Et effectivement, grâce à la volonté des salariés et aux soutiens, comme celui d’Henri, nous avons gagné.
Et commençait pour moi le début d’une longue amitié.
Mon adhésion ensuite au Parti communiste devint évidente quand on a eu le privilège de connaître des militants comme Henri, tout dévoué à la cause de la justice humaine et au bien-être de tous.
Son rayonnement qu’il dégageait, une force de vaincre toutes les injustices et tout devenait possible.
Cette rencontre a été la première, mais ces cinquante dernières années nous ont permis de renforcer cette amitié. Les batailles électorales où Henri a été maintes fois candidat, aux cantonales, aux législatives, où il fut le suppléant du député André Tourné, à la mairie de Perpignan, élu conseiller municipal. C’est un livre qu’il faudrait pour raconter sa vie syndicale à la CGT et à notre parti. Je ne voudrais relater, en dehors de la lutte des Poupées Bella, que ce qui m’a le plus marqué.
Lors de la guerre du Vietnam, Vietnam envahi par les Américains, nous avons beaucoup manifesté, mais la toute première, Henri décide au tout début, "il faut organiser une marche place Cassanyes, devant la Préfecture". Nous nous sommes retrouvés à six ou sept, et deux gendarmes pour nous escorter et, que croyez-vous, Henri nous dit : "nous allons défiler" et sommes quelques-uns à aller à la Préfecture, escortés de 2 gendarmes. C’était Henri.
C’est aussi la fête du Travailleur Catalan au bocal du Tech, sur le terrain actuel, qui était un champ de choux quelques mois avant la fête.
Henri, cadre à l’EDF, décide, avec son équipe de camarades de l’entreprise, d’électrifier notre fête, les dimanches et jours de fête, le soir et, mission remplie, c’est toujours la même installation qu’il y a 40 ans.
Des élections, je ne vous parlerai que des Cantonales 1976, les candidats du parti remportent 8 sièges sur 24 et deviennent la première force politique du Conseil général. Avec le PS, nous sommes majoritaires, la présidence nous revient. Henri et un des dirigeants fédéral du Parti organiseront une rencontre avec nos alliés pour déterminer les responsabilités au sein du Conseil général. Tout se passe pour le mieux.
Et nous fêtons cette première victoire chez Henri.
Le lendemain, en séance pour élire le Président qui devait être André Tourné, une partie des élus du PS nous font défaut et permettent l’élection d’un Président de droite.
Les trahisons ne datent pas d’aujourd’hui.
"De telles aventures forgent l’expérience", me disait Henri.
Mais heureusement, ensemble, nous en avons gagné beaucoup d’autres.
Henri termine sa carrière à EDF, à l’entreprise, et se voit confié la responsabilité du Centre de vacances de Matemale. Il ne manquait pas de rappeler, à chaque arrivée des vacanciers, le rôle qu’avait joué le Ministre PC à la libération, Marcel PAUL.
Après, la vraie retraite, pour se consacrer à sa nombreuse famille, ses enfants et petits-enfants.
Nos dernières rencontres étaient souvent à Intermarché où il faisait son marché, et ensemble nous refaisions le monde.
Henri nous a quittés, et seul son souvenir nous rappellera que c’était un homme qui aimait faire le bien autour de lui.
Cette bonté se manifestait par son esprit d’humanité, sa douceur, son indulgence. Il aimait soulager ses semblables et n’hésitait jamais à rendre service.
C’était un homme droit, juste et équitable. La droiture de son caractère était à la base de l’estime qu’on lui portait.
Une nature charmante qui le faisait aimer de tous ceux qui l’approchaient.
Nous ne pourrons oublier l’exemple qu’il nous a donné, par la droiture de sa vie, par le rayonnement qui émanait de lui.
Il a droit à l’hommage de notre reconnaissance.
Les êtres chers comme l’était Henri ne disparaissent jamais complètement tant que persiste leur souvenir.
Tous ceux qui l’ont connu conserveront fidèlement son souvenir.
Aujourd’hui, nous perdons un homme d’honneur et de probité.
Et je voudrais m'adresser à la famille, si cruellement touchée, qui l’a entouré jusqu’aux derniers instants, à son épouse Francine, à ses enfants, petits-enfants, les assurer de toute notre sympathie et leur présenter au nom de tous ses camarades de la fédération du PCF, de son journal le TC, de tous ses amis, l’assurance de nos condoléances les plus sincères.
Cette foule qui vous entoure, l’affliction qui marque tous les visages, vous montre que votre douleur est partagée.
Que ces quelques mots, malgré leur impuissance, servent à adoucir votre peine.
Que sa famille sache que Henri, durant toute sa vie, a creusé un sillon, a semé des graines pour une vie meilleure et qu’un jour, grâce à ses luttes, ces graines germeront et cette vie meilleure sera devenue une réalité."
Hommage de Jacky Mallea à Henri Boyer
Eloge funèbre en hommage à Henri Boyer, prononcée par Jacky Mallea au crematorium de Perpignan, le 3 décembre 2016.
"Avec le départ d’Henri, c’est une vie militante qui s’éteint.
Sa vie professionnelle débute dans le privé. Entré à EDF, il va très vite faire partie des bâtisseurs. De la génération de Marcel Paul, ministre communiste de l’industrie, il va lutter pour les nationalisations des industries électrique et gazière. Il a donc connu la naissance d’EDF et de GDF. Ce combat avait une finalité, qui peut paraître incongrue aujourd’hui, celle de fournir à la nation, donc à tous, une énergie au meilleur coût, sans bénéfice.
Ceci acquis, il va y tenir beaucoup et au fil des décennies, il luttera sans cesse contre toutes les attaques. Retraité, il participera longtemps à toutes manifestations mettant en danger les acquis sociaux.
Aujourd’hui, ces dangers existent, car si Henri a fait partie des bâtisseurs, ce sont les casseurs qui œuvrent.
Son engagement politique l’a conduit, comme suppléant aux côtés d’André Tourné, député communiste. Il va se retrouver plusieurs fois candidat aux élections cantonales. Dans les années 80, il sera, au sein du groupe communiste, conseiller municipal à la mairie de Perpignan, où certains diront de lui qu’il était intransigeant dans ses prises de position, compagnon de route sur qui l’on pouvait compter. Une force tranquille qui dégageait une puissance égale à sa stature.
Militant progressiste, ayant le sens du partage, de la solidarité, du respect de l’autre, de la tolérance. Profondément humain, il a toujours lutté contre les idées rétrogrades, le racisme, la xénophobie.
Toujours à l’écoute, il ne supportait pas la misère et la souffrance. Toujours disponible pour aider les plus faibles, il exercera de nombreux mandats syndicaux au sein de la CGT. Son militantisme l’a conduit pendant de longues années, à la présidence de la CMCAS de Perpignan. Il fut également président de la commission d’activité régionale du Languedoc Roussillon, Midi Pyrénées.
Notre première rencontre a lieu fin des années 70, où nous nous retrouvons tous les deux, candidats au même poste, celui de directeur du centre de vacances CCAS de Matemale. C’est lui qui l’emportera et qui va implanter ce centre dans ce coin de notre département. Politiquement, en faisant découvrir tout ce que ces centres apportent au niveau économique et culturel. Sa direction sera un modèle en la matière. Etre près des travailleurs, en étant syndicaliste, tout en dirigeant. Les collègues en vacances repartaient avec une autre opinion de nos activités sociales. Il savait expliquer, convaincre, parque d’abord il y croyait fortement.
Henri était connu pour sa disponibilité, son intégrité, son honnêteté. Infatigable combattant des causes justes, il était apprécié par tous ses collègues, mais aussi par ses adversaires.
Supporter inconditionnel de l’USSAP, qu’il aura suivi jusqu’au bout, je me souviens des réunions syndicales qui avaient lieu le lundi. Un grand moment étaient consacré au dernier match, où là aussi ses commentaires étaient écoutés.
Compagnon de randonnées, lui qui avait plusieurs fois gravi les pentes de notre Canigou, il aura également prêté main forte à notre club de randos.
Mais je ne pouvais terminer sans dire que malgré cette vie militante, ses nombreuses activités et mandats, il a toujours été un père exemplaire, toujours présent pour son épouse, ses enfants et petits-enfants, surtout dans les coups durs.
Henri était de ceux qui pensaient d’abord aux autres, avant de penser à lui.
Adiu l’amic – y gracias"
Hommage de la FNME CGT à Henri Boyer
Henri Boyer, mon grand-père, est décédé le 1er décembre 2016 à 87 ans.
Eugène Boyer dans L'Indépendant
Article de L'Indépendant Catalan sur mon arrière-grand-père, Eugène Boyer (1898-1989), père de Henri Boyer.
Boyer Henri (1929-2016)
Nécrologie envoyée et parfois publiée en entier ou en extrait dans divers titres de presse (L'Indépendant, L'Humanité notamment) en décembre 2016.
Le 3 décembre 2016 en fin de matinée, plus d'une centaine de personnes se sont réunies au crématorium de Perpignan. La grande salle était pleine pour cet hommage à Henri Boyer, électricien EDF, communiste et militant syndical qui a voué sa vie à la lutte contre les injustices, l'exploitation, le racisme et pour une société débarrassée du capitalisme. C'est un cancer qui l'a enlevé à l'affection de sa famille et de ses amis le 1er décembre au matin, à 87 ans.
Né le 4 novembre 1929 à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, d'un père pompier, adhérent de de la SFIO, et d'une mère repasseuse, Henri Boyer commence à militer dans les années d'après-guerre, en rejoignant les Jeunesses communistes. Il entre en 1945 à la Société hydro-électrique roussillonnaise comme apprenti électricien et adhère aussitôt à la CGT, sous l’influence de camarades d’ateliers et très marqué par le retour des déportés. Après la nationalisation des industries électriques et gazières, dont il sera un infatigable défenseur et promoteur, il sera bobineur (réparateur de transformateur) puis électro-mécanicien affecté à l’entretien. En 1950/1951, il effectue au Maroc son service militaire, découvrant ainsi le colonialisme français finissant et les absurdités néfastes de l'armée.
A partir de 1953, Henri Boyer représente le syndicat confédéral dans des organismes statutaires (commission secondaire, comité hygiène et sécurité, comité local de médecine du travail). Il adhère au parti communiste français en 1958, voulant renforcer ce qui lui apparaît comme la seule opposition à la tentative fascisante du général de Gaulle. Il accède au comité fédéral du Parti en 1961, alors qu'il est déjà secrétaire de la section de Perpignan-Est. L'année suivante, il devient membre du secrétariat fédéral du PCF. Il est chargé d’abord de l’organisation puis de l’éducation. Il suit une école centrale d’un mois du PCF.
Pendant toutes ses années de combat, Henri Boyer s'est rendu sur bien des piquets de grève afin de soutenir et de conseiller les travailleurs. C'est lors de la grève aux Poupées Bella qu'un jeune ouvrier, sous l'exemple de ce militant combatif, décide de s'engager syndicalement et politiquement. Son nom : Jean Vila, maire de Cabestany depuis 1977 et député communiste des PO entre 1997 et 2002.
Le début des années 60, c'est aussi l'époque des menaces d'attentat de l'OAS, y compris à Perpignan. Craignant qu'une bombe ne soit lancée depuis la rue contre la façade de la maison familiale, il envoie dormir ses enfants à l’arrière du domicile. Pendant des années, il apporte une aide précieuse aux communistes espagnols, en les accueillant chez lui ou en acheminant du matériel, notamment le journal communiste Mundo Obrero, vers le pays alors dirigée par le dictateur Franco.
Henri Boyer s'investit également à la CCAS, le « comité d'entreprise » d'EDF-GDF, sacrifiant sans compter son temps pour permettre à ses camarades de travail et à leurs familles de jouir du fruit de leur labeur au sein de nombreuses institutions sociales et égalitaires. De 1966 à 1979, il est élu président de la CMCAS de Perpignan. En 1966, il quitte le secrétariat du PCF mais demeure au bureau fédéral. Il est alors secrétaire de la section de Perpignan. Pendant les événements de 1968, il joue un grand rôle dans l'organisation de la lutte à EDF-GDF.
Entre 1967 et 1968, Henri Boyer est le suppléant d’André Tourné, député communiste de la 2e circonscription des Pyrénées-Orientales. A partir de 1976, il bénéficie d’un détachement syndical à mi-temps, puis à temps plein à partir de 1979. En 1980, il ouvre le centre de vacances CCAS de Matemale, au bord de la retenue d'eau d'un barrage hydroélectrique, dans ces montagnes catalanes qu'il aime tant. Il en reste le directeur jusqu'à sa mise en inactivité de service, en décembre 1984. Il est élu au conseil municipal de Perpignan entre 1983 et 1993, sous l'étiquette communiste. Ses années de retraite sont passées à s'occuper de sa famille, notamment de ses petits-enfants, que ce soit à Fillols, dans ce massif du Canigou qu'il connaissait si bien, à Sainte-Marie-La Mer ou à Perpignan. Ce supporteur inconditionnel de l'Usa Perpignan a continué jusqu'au bout à s'intéresser à l'évolution du monde, à la vie de son syndicat et de son parti et il est demeuré un fidèle lecteur de l'Humanité, du Travailleur Catalan et de la presse locale et syndicale.
Guillem Boyer, petit-fils de Henri Boyer
Sources : Famille, Amis, Maitron
BOYER Henri [Pyrénées-Orientales] - Maitron
Né le 4 novembre 1929 à Perpignan (Pyrénées-Orientales) ; ouvrier EDF ; syndicaliste CGT et militant communiste ; président de la CMCAS de Perpignan (...)
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article17733
Sarlat : rassemblement contre les ordonnances Travail
Rassemblement contre les ordonnances du gouvernement réformant le code du Travail. Le 21 septembre 2017 à Sarlat, place de la Grande-Rigaudie.
Vidéos avec François Vary, secrétaire adjoint de l'UL CGT du Sarladais, secrétaire du syndicat CGT de Coloplast-Porgès, Jean Paul Valette de la FSU et Ensemble !, puis Daniel Coutant, de la FSU et de la France insoumise.
A cette heure, aucune date de nouvelle journée d'action interprofessionnelle contre les ordonnances modifiant le code du Travail n'a été annoncée par les centrales syndicales.
Intervention de François Vary
Prise de parole de Jean Paul Valette et Daniel Coutant
Hommage à Gossens
Un dessin qui peut nous parler, par Goossens
Contournement routier de Beynac : le dossier de presse des partisans du projet
Voici ci-dessous le dossier de presse que m'ont remis les partisans du projet de déviation de Beynac.
Ils sont membres de l'association J'aime Beynac et sa vallée.
Les images illustrant cet article sont issues d'un Power Point du Conseil départemental de la Dordogne datant de début 2017.
Déviation de Beynac : la liste des maires qui y sont favorables
Un article défendant le projet du Département de contournement routier de Beynac a paru dans L'Essor Sarladais daté du 1er septembre 2017, disponible en kiosque dès le 31 août. Il s'intitule : RASSEMBLONS-NOUS POUR LA VOIE DE LA VALLEE DE LA DORDOGNE.
L'article est cosigné par plus de 81 maires "de la Vallée de la Dordogne", selon les termes du texte. Ils appellent à venir dimanche 3 septembre à 10h à un rassemblement de soutien au projet au Pont de Fayrac, sur le terrain de football à la sortie du village de Beynac, à Vézac.
Voici la liste des maires signataires.
ALLARD André – Maire de Carlux
ARMAND Marie-Thérèse - Maire de Pontours
ARPAILLANGE Gilles - Maire de Sainte-Mondane
BASSI Georges - Maire de Bouniagues
BLONDEL Francis - Maire de Saint-Georges-de-Blancaneix
BONHOMME André - Maire de Cuneges
BONNEFON Patrick - Maire de Carsac-Aillac
BOURNAZEL Jean-Michel - Maire de Mouleydier
BOURRIER Christian - Maire de Lalinde
BREL Gérard - Maire de Groléjac
BRONDEL Claude - Maire de Villefranche-du-Périgord
CARPE Claude - Maire de Saint-Germain-et-Mons
CASSAGNOLE Jean-Claude - Maire de Domme
CASTAGNAU Jean-Claude - Maire de Vézac
CHAPELLET Jean-Jacques - Maire de Thenac
CHASSAGNE Eric - Maire de Trémolat
CHASSERIAUD José - Maire de Berbiguières
CHAUMEL Jean-Marie - Maire de Saint-Vincent-de-Cosse
CHAVAL Jean-Marie - Maire de Cales
CONSOLI Patrick - Maire de Sigoules
COUDOUMIE Jean-Pierre - Maire de Saint-Martial-de-Nabirat
DANIEL José - Maire de Molières
DELIBIE Didier - Maire de Marquay
DELMARES Frédéric - Maire de Creysse
DELTEIL Pascal - Maire de Gardonne
DOURSAT Jean-Pierre - Maire de Marcillac-Saint-Quentin
DUSSOL Pascal - Maire de Daglan
FARFAL Claudine- Maire de Saint-Cybranet
FAURE Jean-Pierre - Maire de Saint-Pierre-d’Eyraud
FILET Lionel - Maire de Le Fleix
FLAQUIERE Vincent - Maire de Simeyrols
FOURREAUX Ghislain - Maire de Peyrillac-et-Millac
FRANCK Guy - Maire de Grives
GARRIGUE Daniel - Maire de Bergerac
GAUTHIER Christophe - Maire de Fraisse
GENDRE Lisette - Maire de Veyrignac
GOUIN Jean-Marc - Maire du Buisson-de-Cadouin
HERVE Jean-Claude - Maire de Limeuil
JALES Rémi - Maire de Cénac-et-Saint-Julien
JAMMES Jean-Paul - Maire de Pomport
KUPZIC Roland - Maire d’Urval
LAFAGE Jean-Louis - Maire de Couze-Saint-Front
LAPOUGE Roger - Maire de Mescoules
LAVAL Jean-Marie - Maire de Florimont-Gaumier
LEOTHIER Christian - Maire de Belvès
MALVY Francis - Maire de Besse
MAMONT Christian - Maire de Colombier
MANIERE Bernard - Maire de Bouzic
MARTIN Gérard - Maire de Varennes
MATHIEU Pascal - Maire de Prats-de-Carlux
MAURY Daniel - Maire de Campagnac-Les Quercy
MAURY José - Maire de Mazeyrolles
MERILLOU Serge - Maire de Sainte Agne
MONRIBOT Jean-Louis - Maire d’Allas-Les Mines
MONTEIL Alain - Maire de Lamonzie-Montastruc
MOUILLAC Jean-Paul - Maire de Marnac
NICOLAS Jeanine - Maire de Saint-Vincent-Le Paluel
ORHAND Serge - Maire de Larzac
PEREA Laurent - Maire de Saint-Capraise-de-Lalinde
PERUSIN Jean-Michel - Maire de Sainte-Nathalène
PEYREBRUNE Jean-Pierre - Maire de Monbazillac
PORTOLAN Jean-Claude - Maire de Saint-Laurent-des-Vignes
RABAT Daniel - Maire de Saussignac
RAFALOVIC Michel - Maire de Coux-et-Bigaroque
ROCHOIR Jean-Paul - Maire de Prigonrieux
RONDONIER Marcel - Maire de Ribagnac
ROQUE Didier - Maire de Siorac-en-Périgord
SALINIE Patrick - Maire de Saint-André-Allas
SECRESTAT Benoit - Maire de Proissans
SEGALA Jean-Paul - Maire de Calviac-en-Périgord
SIX Christian – Maire de Saint-Cyprien
TERREAUX Michel - Maire de Lembras
TRAVERSE Frédéric - Maire de Vitrac
VAN SEVEREN Jean-Claude - Maire de Saint-Aubin-de-Nabirat
VENANCIE Bernard - Maire de Tamniès
VILLARD Huguette – Maire de Saint-Julien-de-Lampon
VISENTINI René - Maire de Razac-de-Saussignac
ZACARON Armand - Maire de La Force
ZILLHARDT Philippe - Maire de Cazoulès
Ajouts de dernière minute :
DE PERETTI Jean-Jacques - maire de Sarlat-La Canéda.
LE CORRE Joël, maire de Meyrals
ROUBERGUE Marie-Françoise, maire de Castelnaud-La Chapelle
MASNERI Patrice, maire de Mauzac-et-Grand-Castang
On voit qu'il manque notamment, sans surprise car ils ne sont pas vraiment des partisans de ce projet, la signature des maires de La Roque-Gageac, Jérôme Peyrat, et Beynac-et-Cazenac, Alain Passerieux.
Qui est qui ? Lettre Z
Voici quelques unes des personnes que j'ai croisées au cours de mon travail de journaliste en Sarladais depuis 2011. Ce who's who sarladais ne sera évidemment pas exhaustif. Et les fiches ne sont pas détaillées. Il s'agit plutôt d'une simple introduction à des fiches plus complètes que j'ai rédigées au fil du temps. Les dates entre parenthèses correspondent aux années 1) où les informations ont été obtenues ou 2) de la dernière mise à jour.
Contactez-moi pour plus de renseignements ou de photos, pour des propositions d'ajouts de personnes ou pour m'apporter des informations supplémentaires ou des mises à jour. En cas de copiage ou de reproduction de tout ou partie du texte, merci de me le signaler et de faire un lien vers ce blog. GB
DERNIERE MISE A JOUR : AUTOMNE 2017
Lettre Z
Zamperini Christian, restaurateur.
Zanette François, ancien curé de Sarlat.
Zillhardt, maire de Cazoulès et enseignant.
Zinamsgvarov Nicolas, directeur de cabinet du maire de Sarlat-La Canéda depuis 2014.
Qui est qui ? Lettre Y
Voici quelques unes des personnes que j'ai croisées au cours de mon travail de journaliste en Sarladais depuis 2011. Ce who's who sarladais ne sera évidemment pas exhaustif. Et les fiches ne sont pas détaillées. Il s'agit plutôt d'une simple introduction à des fiches plus complètes que j'ai rédigées au fil du temps. Les dates entre parenthèses correspondent aux années 1) où les informations ont été obtenues ou 2) de la dernière mise à jour.
Contactez-moi pour plus de renseignements ou de photos, pour des propositions d'ajouts de personnes ou pour m'apporter des informations supplémentaires ou des mises à jour. En cas de copiage ou de reproduction de tout ou partie du texte, merci de me le signaler et de faire un lien vers ce blog. GB
DERNIERE MISE A JOUR : AUTOMNE 2017
Lettre Y
Yahia, famille demeurant aux Chênes verts à Sarlat (2013) victime d'un incendie de leur appartement.
Yakoubene Zaroc : responsable du syndicat Unsa de l'hôpital de Sarlat.
Yeates Abigail, directrice artistique de The generating company (2012).
Yemsi marcel, militant écologiste.
Youlountas Yannis, philosophe (2013).
Yunsi, chirurgien à l’hôpital de Sarlat et de Périgueux (2015).
Yvard Claude-Hélène, journaliste périgordine.
Qui est qui ? Lettre W
Voici quelques unes des personnes que j'ai croisées au cours de mon travail de journaliste en Sarladais depuis 2011. Ce who's who sarladais ne sera évidemment pas exhaustif. Et les fiches ne sont pas détaillées. Il s'agit plutôt d'une simple introduction à des fiches plus complètes que j'ai rédigées au fil du temps. Les dates entre parenthèses correspondent aux années 1) où les informations ont été obtenues ou 2) de la dernière mise à jour.
Contactez-moi pour plus de renseignements ou de photos, pour des propositions d'ajouts de personnes ou pour m'apporter des informations supplémentaires ou des mises à jour. En cas de copiage ou de reproduction de tout ou partie du texte, merci de me le signaler et de faire un lien vers ce blog. GB
DERNIERE MISE A JOUR : AUTOMNE 2017
Lettre W
Weiss Valérie, professeur des écoles à Ferdinand Buisson à Sarlat.
Werbrouck Serge, habitant du Pech d’Embirou, hameau à Sarlat.
Willems Julotte, collégienne à Sarlat en 2013/2014.
Windhausen Jean-Paul, propriétaire de jardineries en Sarladais.
Winkelmann Jennifer, fonctionnaire de la sous-préfecture de Sarlat.
Qui est qui ? Lettre V
Voici quelques unes des personnes que j'ai croisées au cours de mon travail de journaliste en Sarladais depuis 2011. Ce who's who sarladais ne sera évidemment pas exhaustif. Et les fiches ne sont pas détaillées. Il s'agit plutôt d'une simple introduction à des fiches plus complètes que j'ai rédigées au fil du temps. Les dates entre parenthèses correspondent aux années 1) où les informations ont été obtenues ou 2) de la dernière mise à jour.
Contactez-moi pour plus de renseignements ou de photos, pour des propositions d'ajouts de personnes ou pour m'apporter des informations supplémentaires ou des mises à jour. En cas de copiage ou de reproduction de tout ou partie du texte, merci de me le signaler et de faire un lien vers ce blog. GB
DERNIERE MISE A JOUR : AUTOMNE 2017
Lettre V
Vadrot émeline éleveur ovin à Campagnac-lès-Quercy.
Valade Francis, syndicaliste Snes 24.
Valade Gilbert, membre de l’APF responsable de la région sarladaise (2013).
Valency, rabbin de Bordeaux (2015).
Valette Fabrice, chef de chantier chez Siorat (2011).
Valette Jacques, patron des Foie gras Valette (2012).
Valette Jean Paul, ex professeur de mathématiques, responsable du club de tennis de Sarlat.
Valette Marie-Pierre, adjointe au maire de Sarlat.
Valette Sylvain, ambassadeur du Sictom du PN (2013).
Vallas Pierrette, professeur de gymnastique (2011).
Vallière Delphine, aide soignante à l’hôpital de Sarlat.
Valls Joaquin, directeur de Suturex-&-Renodex.
Van den Plas Frédéric, employé des jardins du manoir d’Eyrignac (2014).
Van der Vliet Eric, employé de ERDF (2015).
Vanherzeele Annie, ancienne commerçante sarladais.
Vanherzeele Pascal, ancien artisan sarladais.
Vanhove Laurence, professeur d'anglais au lycée collège Saint-Joseph.
Vanière Julien, adjoint au maire de Sarlaat-La Canéda.
Varet Jean-Pierre, militant de gauche.
Varillon Christophe, directeur du patrimoine au Conseil départemental.
Varlet Jean-Claude, sapeur-pompier à Sarlat.
Vary François, délégué syndical Porgès-Coloplast.
Vaunac Françoise, gérante d’une société de location de canoës-kayaks.
Vaunac Gérard, employé aux carrières Lafaure (2013).
Vaunac Laetitia, employé à l’Office de tourisme de Sarlat PN.
Vaunac Michel, patron du BTP de Sarlat.
Vaunac Eric, patron de BTP de Sarlat.
Vauriac Bernard, chargé de mission au conseil général (2012).
Veaux Michel, bénévole de Cédants et repreneurs associés.
Vedel François, responsable de la filière tabac (2014).
Venancie bernard, maire de Tamniès.
Vercellino Serge, chauffeur de bus à Périgord Voyages (2015).
Verger Julien, professeur au collège La Boétie à Sarlat.
Vergnaud Pierre-Emmanuel, directeur de l’Atelier.
Vergne Jean-Yves, directeur à Veolia (2011).
Vergne Pierre, bénévole à la fête des vieux métiers de Salignac.
Vernet Jean-François, chef cuisinier de l’Aéro-club du Sarladais (2013).
Verriez Franck, technicien à Videalift (2012).
Verrue Stéphane, metteur en scène (2011).
Veyrent Elodie, étudiante en travail social (2013).
Veyret Katia, directrice de la communication à l'Office de tourisme Sarlat PN.
Veyssière Florian, boulanger à Sarlat.
Vialle Arnaud, patron du cinéma Rex à Sarlat.
Vialle Maïté, responsable des Amis du cinéma à Sarlat.
Viaud Aurélien, responsable de l’office national de la chasse et de la Faune sauvage (2016).
Vicens Pierre-Yves, adiministrateur de l'Apajh du Périgord Noir.
Vidal Antoinette, présidente des Pigeons du Colombier (2011).
Vidal Pierre, candidat à la création d'entreprise (2012).
Vidilles François, directeur de la Maison de l'emploi du PN.
Vignes Jean, syndicaliste SUD Santé.
Vigu Antonio, artiste de rue à Sarlat.
Vilatte Etienne, pompier professionnel à Sarlat.
Vilatte Ludovic, employé au Sictom du Périgord Noir.
Villard Huguette, maire de Saint-Julien-de-Lampon depuis 2014.
Villatte Erick, fonctionnaire territorial.
Villechanoux Maurice, artiste et résidant de l'Ehpad de Carsac-Aillac.
Villefer Frédéric, conseiller municipal à Saint-Cyprien.
Villesuzanne Jean-Michel, maçon de la mairie de Sarlat (2014).
VINCENT René, président de l’association de défense des victimes de l’amiante Cerader.
Vrana Laurence, professeur des écoles.
Vrentzos Philippe, professeur au collège La Boétie, Sarlat.
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