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La Coupe du Monde des Révolutionnaires (6)

11 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Football, #Politique, #Religion, #Communisme

La Coupe du Monde des Révolutionnaires (6)

Le chef communiste Gracchus Babeuf se présenta à la suite du Menchévik Axelrod.

 

« Assois-toi, je t’en prie », suggéra saint Pierre après lui avoir serré la main.

« Voici les personnes que j’ai recrutées. Ce sont des gens issus de la Conjuration des Egaux, en grande partie, mais aussi des Montagnards demeurés fidèles à la cause du peuple. Ils ont tous donné leur accord. Nous avons convenu que notre équipe s’appellera Les Dauphins », déclara, plein d’emphase, Babeuf.

Le Directeur du Paradis approuva d’un simple hochement de tête.

 

Alors le révolutionnaire se mit en lire :

 

« Gardiens, Philippe Buonarroti (1), Maximilien Jacob (13) et Robert François Debon (23). Nos défenseurs seront Félix Le Peletier de Saint-Fargeau (2), Pierre Antoine d’Antonelle (3), Pierre-Charles Pottofeux (4), Joseph Marie Cusset (12), Marc Antoine Huguet (14), Jean-Nicolas-Victor Gagnant (16), Jean-Baptiste Drouet (8) et moi-même, Capitaine, affublé du numéro 15. »

 

« Notre milieu de terrain sera occupé par Augustin Darthé (5), Jean Joseph Fyon (6), Charles Germain (7), Jean Antoine Rossignol (8), Antoine Marie Bertrand (10), Alexandre Andryane (21) et Simon Duplay (22). Enfin, seront chargés de mettre le ballon au fond des filets, Messieurs Sylvain Maréchal (9), Jean Pierre André Amar (11), Claude Javogues (17), Robert Lindet (19), Marc Guillaume Alexis Vadier (20). Est-ce que cela vous convient, Maitre ? »

 

« C’est parfait, je pense que vous allez produire du beau jeu avec cette armada », de répondre saint Pierre avant de raccompagner son hôte, satisfait, à la porte de son bureau.

A suivre...

 

 

TEXTE ET SCENARIO : GB

IMAGE : CHAT GPT

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La Ligue à Léon : épisode 16

9 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Politique, #Histoire

Chapitre 14 :
Le Betar en pétard

La dette de la France frôle les 1 000 milliards d’euros. Le pays n’a plus eu un budget en excédent depuis presque 40 ans.

Son industrie a été gravement endommagée depuis le choc pétrolier, lequel a servi de prétexte au grand patronat pour s’attaquer à des entreprises servant de bastion aux Communistes.

Les agences d’emploi intérimaire ouvrent à la même vitesse que les Mc Do, signe d’une américanisation prônée depuis le Plan Marshall en 1948. Les Français font de moins en moins d’enfants et prennent de plus en plus d’anxiolytiques.

Dans ce contexte, lors du second tour de l’élection présidentielle, le 5 mai, Jacques Chirac est finalement réélu président de la République avec 67 % des suffrages exprimés.

Mais Le Pen a fortement progressé en nombre de voix, ce qui effraie la France d’en haut. Il est probable qu’outre les électeurs de Bruno Mégret, l’ancien bras-droit du FN, de nombreux autres, y compris venus de la gauche, ont utilisé le bulletin de vote de l’ancien député poujadiste pour s’opposer à Super Menteur, surnom donné par les Guignols de l’Info, sur Canal +.

Les attaques physiques contre les militants du Front national, et aussi contre les membres de LO et de la LCR, sont en forte augmentation. L’extrême gauche fait irruption de manière prolongée dans le débat et le champ politique pour la première fois depuis des décennies. En tant que pestiférée.

Plus personne ne peut ignorer qu’il y a une extrême gauche. Et qu’elle est assez différente de cette gauche qui a gouverné le pays à de nombreuses reprises depuis 150 ans, n’empêchant ni son déclin géopolitique, ni le maintien de la dictature de la bourgeoisie.

Le Betar, groupe d’autodéfense d’extrême droite sioniste, se distingue dans son hystérie. Une trentaine de ses membres manifestent devant le siège de la LCR au moment où s’y tient la rencontre entre les deux états-majors. Ils ont réuni d’autres personnes indignées par ce qu’ils considèrent être un soutien de la LCR à Le Pen. Or ce candidat a plusieurs fois remis en cause, plus ou moins subtilement, l’existence des chambres à gaz homicides nazies pendant la Seconde Guerre mondiale.

La discussion à l’intérieur est assez éloignée de ces enjeux. On cause stratégie de construction du parti révolutionnaire de la classe ouvrière. C’est un but sur lequel les deux délégations s’accordent, tout en s’opposant sur tout ou parties des voies et moyens pour y parvenir.

De sa démarche zigzagante, la petite Claire Perret, dite Flamme, s’est déplacée vers la tribune pour prendre la parole : « Vous avez longtemps considéré être déjà un parti, Camarades. Mais pour nous, c’est toute autre chose. Nous ne sommes que l’embryon d’un éventuel travail préparatoire à la construction d’un réel parti communiste. C’est une question de fond. Les dizaines de milliers d’ouvriers qui ont fait la révolution d’octobre avaient été formés à l’école du parti social-démocrate et notamment des Bolchéviks. Ils ont connu la répression de la fin du XIXe siècle, le populisme, le terrorisme, l’industrialisation de la Russie, la guerre russo-japonaise et la révolution de 1905, la réaction stolypinienne, se sont abreuvés à la source du parti social-démocrate allemand… Le travail de propagande et d’agitation se faisait à grande échelle, dans les usines et les quartiers ouvriers, ainsi que dans la petite-bourgeoisie urbaine et étudiante.

« Mais contrairement à nous, la social-démocratie russe était déjà un parti, et ce depuis le milieu des années 1890 au moins, comme le précise bien Vladimir Lénine dans Que Faire. Le congrès de Minsk, en 1898, a rassemblé peu de militants et a simplement sanctionné un état de fait. Le parti marxiste était solidement implanté dans les masses, avait passé par la rude et dure école de l’autocratie, et n’avait plus à asseoir son autorité en tant que force tutélaire du combat pour les trois baleines : république démocratique, journée de huit heures et réforme agraire. Les questions des droits des minorités ethniques n’étaient pas abandonnés bien sûr, elles étaient partie intégrante des campagnes de propagande et d’agitation, mais leur solution vue comme des conséquences d’une révolution prolétarienne et non comme un objectif à part, concurrent et interchangeable avec le programme minimum. »

Le chef de LO depuis des décennies, Harpie, confirme : « Aujourd’hui, notre axe principal pour construire le parti est de montrer que nous militons au sein de, et sommes au côté de, la classe ouvrière de France, des forces vives du prolétariat, pour lui indiquer le meilleur chemin pour défendre ses intérêts de classe. La hiérarchie des priorités doit être établie à l’aune de la caractérisation des intérêts de notre classe. J’ajoute que Vladimir Lénine disait qu’il faut être un pas en avant des masses, pas deux. Les questions sociétales, certes incontournables, doivent rester à leur place. »

Alain Krivite connaît par cœur ce discours, il s’y est opposé depuis des décennies. Des milliers de débats sur ce thème ont eu lieu, toujours sans se convaincre, notamment lors des fêtes successives de LO, au château de Presles, chaque année lors du week-end de Pentecôte.

Mais la situation a changé. Le chef de la LCR est prêt à faire un pari : renoncer à beaucoup, mais pour gagner encore plus. Il arrive à un moment de sa vie où il se pose beaucoup de questions nouvelles. A quoi ces longues périodes de militantisme ont-elles servi ? Que restera-t-il de son existence quand son corps sera réduit en poussière ?

Et d’affirmer : « Que proposez-vous, camarades ? Nous allons aborder point par point votre manière de voir les choses et nous allons sans aucun doute valider tout cela. Nous nous trouvons en parfait accord sur les points essentiels. Mais avant, je vais aller voir ce qui se passe dehors, excusez-moi. »

Alain Krivite sort dans la rue devant le siège, protégé par un cordon de CRS. Son cœur bat normalement, ce qui le rassure.

Des manifestants brandissant des drapeaux israéliens crient « Dissolution ! ». Il reconnaît pas mal de gens de la communauté juive de Paris, mais complètement opposés à lui sur la scène politique.

Alain Krivite leur lance, péremptoire, sûr de lui : « Vous vous faites manipuler ! Et cela dure depuis Theodor Herzl et Rothschild ! Les descendants réels des Hébreux de l’Ancien Testament sont les Palestiniens. Nous autres sommes des Khazars d’Europe de l’Est, sans aucun lien avec la Palestine ! Des historiens israéliens travaillent dessus, renseignez-vous, bon Dieu… »

Stupeur chez les manifestants. Des cris de rage se font entendre ! Il est décidé de le lapider.

Le leader de la LCR reçoit une pierre à l’arcade sourcilière. Il s’effondre. Des Trotskistes le ramènent dans les locaux et l’assoient à son bureau. Irène Lebon lui met un bandage autour de la tête. Après un repos d’environ une heure, pendant lequel il appelle sa femme pour prendre des nouvelles de ses enfants, il se relève et retourne dans la salle de réunion.

Les discussions continuent dans une ambiance détendue. « Pendant que tu allais au Front, Alain, nous avons bien avancé », lui explique Olivier. A ce moment, un pavé atterrit sur la vitre de la salle, la brisant. « Je pense qu’il va falloir écourter cette réunion, chers amis. Nous pouvons poursuivre demain à notre local, qu’en dites-vous ? », propose Robert Brassa.

« Nos copains sont en train d’arriver pour défendre le siège, rassure Moussa Belhadj. Tout va rentrer dans l’ordre dans quelques minutes. »

« Je préfère écourter, si cela ne vous dérange pas, insiste Alain. Ces gens dans la rue… Je les connais depuis tellement longtemps. Je vais leur parler, ils sont d’un pénible. »

Il ne ressent pas de gêne à la poitrine, ce qui l’étonne presque, vu le stress qu’il subit. Le cœur a ses raisons que la raison ignore…

Les participants à la réunion se lèvent. Ils se dirigent vers l’entrée du siège, pour voir dans quel état sont les manifestants. Les cris de haine redoublent quand ceux-ci aperçoivent Olivier Besansnow et Arlette Laguiller.

Mais rapidement, plusieurs centaines de militants de divers partis et mouvements d’extrême gauche rappliquent.

Pragmatiques, les membres du Betar s’enfuient.

La protestation se termine prestement, sans heurts, hormis ruades et gifles sans conséquence.

Et la journée se termine autour d’un apéritif improvisé dans la grande salle de réunion du parti.

A suivre...

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Le Plus Grand Club du monde (2)

8 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Girondins, #Football

Le Plus Grand Club du monde (2)

Souvenirs de papy Georges

Moi, Giordano Bruno, je m’appelle en réalité Gabriel Baudry. Je suis né en 1983 à Talence.

Mon père, Guillaume Baudry, était électricien à EDF, chargé de l’entretien des lignes moyenne tension. Ma mère, Laure, était aide-soignante à l’hôpital Pellegrin.

Issu d’un milieu modeste, j’allais avoir un destin hors du commun. Mais hormis l’ange gardien qui veillait sur moi, personne ne le savait encore.

Mon grand-père, paix à son âme, s’appelait Georges Baudry. Il avait commencé à soutenir le FC Girondins de Bordeaux pendant la Seconde Guerre mondiale, et notamment à partir de la saison 1940-1941. Le club avait alors remporté son premier titre majeur, la Coupe de France. Georges avait alors 11 ans. La moitié de la France était occupée, l’autre collaborait avec le régime hitlérien. Pour l’anecdote, il était né le 3 février, jour de la fondation du Parti communiste indochinois par Hô Chi Minh.

Mon grand-père a pris un abonnement en virage Nord bas jusqu’à sa mort en 2013. C’était quelques jours après notre dernière victoire en Coupe de France. Il était une figure célèbre des travées du stade et des bords des terrains du Haillan. Selon lui, les Girondins étaient le plus grand club de tous les temps. Je ne savais pas encore pourquoi il disait cela, à ce moment-là.

Parfois il se mettait à faire de l’humour. Il m’a raconté que, dans les années 50, un joueur prénommé De Harder, champion de France en 1950, marquait mieux quand il avait mangé deux entrecôtes avant le match. Il affirmait aussi que « le FCGB a perdu son âme le jour où on a changé la couleur du short, le passant de blanc à bordeaux ». Il inventait des légendes : « En 1937, le premier ballon était un melon, mais un melon solide ». Comme j’étais petit, je le croyais pendant un moment.

Outre sa passion pour le ballon rond, c’était un militant communiste. Il a été viré de plusieurs entreprises de l’agglomération bordelaise pour avoir mené des grèves. Il a été au chômage assez souvent, passant beaucoup de temps à militer. Il a fini sa carrière en tant qu’électricien indépendant, travaillant pour d’autres entreprises ou des particuliers, tout en continuant de militer.

Papi était un anti socialiste féroce, virus qui l’avait contaminé lors de ses années passées en Indochine, participant à une sale guerre coloniale. Il avait pu voir toute la misère des peuples opprimés.

Il n’avait pas apprécié le Programme Commun de gouvernement de la gauche, signé par le PS, les Radicaux de Gauche et le PCF au début des année 1970. « Pas d’alliance avec les sociaux-démocrates. C’est une base depuis Karl Marx », tempêtait-il d’ailleurs parfois sur un marché quand nous croisions un vendeur de L’Huma Dimanche.

Mon grand-père a ensuite sympathisé avec un petit groupe dit trotskiste, un terme qui veut dire tout et souvent n’importe quoi, si ce n’est son contraire. La faucille et marteau était toujours là, mais elle ne signifiait plus la même chose.

Supporter des Girondins, mais communiste, Georges était un peu un pestiféré auprès de certains autres supporters, ce dont il se moquait. Les communistes étaient alors autant craints que tancés et mis à l’écart. Jusqu’à l’effondrement de l’URSS tout du moins… voire après dans les milieux les plus réactionnaires.

« Ils se prennent pour des petits bourgeois, ils me prennent de haut, alors qu’ils ne sont rien d’autres que des prolétaires qui s’ignorent », assurait papi.

Il était consterné par cette absence de conscience de classe chez des gens qui se croyaient au-dessus des pauvres, alors qu’ils étaient tout autant qu’eux victimes de lois économiques les dépassant et les opprimant, peut-être juste un peu moins.

Il lui arrivait aussi de mêler politique, sport et humour, ce dont je fis les frais : un jour il m’a raconté que Robert Hue, le dirigeant du PCF, candidat à l’élection présidentielle (avec à la clé un stratosphérique 3,37 % des voix en 2002), était le fondateur, puis le premier directeur du Parc et du stade Lescure.

Je voyais ce politicien aux journaux télévisés et aux Guignols de l’Info sur Canal +. Il me paraissait d’un âge très respectable : j’ai donc parfaitement accepté cette affirmation. Il était passé de la profession d’architecte, au début du siècle, à celle de maire, à la fin.

« Il avait une vision humaniste, me disait mon grand-père. Il a tout de suite voulu que le Parc Lescure soit un lieu tout à la fois de pratique du haut-niveau et de sport pour tous, avec le stade annexe. Le Parc a été inauguré en 1924, année de la mort de Lénine. Robert aurait voulu que le stade porte son nom, mais le maire, un socialiste, n’a évidemment pas voulu. » J’ai eu quelques doutes quand j’ai fait la soustraction et compris que Robert Hue avait plus de 120 ans.

Robert l’Architecte avait un tréma sur son « u », contrairement à Robert le Communiste, mais je ne le pris en compte que bien plus tard.

La vision du monde de papi Georges était subtile. Il respectait absolument les convictions religieuses, chose assez rare à l’extrême gauche à l’époque, où régnaient plutôt l’anti cléricalisme et l’anti catholicisme primaires, ce qui pouvait se comprendre. Mais ce qu’il avait vu en Orient, lors de ses jeunes années, lui avait fait pressentir qu’il existait des éléments dans l’univers qui nous dépassaient. L’ultra rationalisme moderne ne pouvait pas tout embrasser.

Je me suis beaucoup inspiré de lui. Je pense souvent à lui et je regrette qu’il ne soit plus parmi nous. Il me manque et parfois je doute qu’il soit vraiment mort. Je n’arrive pas à m’y faire. Et ensuite me vient l’idée qu’il n’est pas mort, qu’il est toujours là et regarde ce que j’accomplis dans ce monde. Je peux lui parler et ressentir ses réponses.

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Découvrez une page exceptionnelle sur ce blog

6 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #Actualité

Mon blog commence à avoir une certaine maturité, car il a environ une quinzaine d'années, de mémoire !

Du coup, je mets le projecteur sur certaines pages qui méritent d'être connues. Comme celle-ci, qui recense toutes les pages d'actualité présentes sur le blog !

Cliquez sur le lien ci-dessous (après cette satanée pub)...

Impressons, un medium où vous informer sur de nombreux sujets, au quotidien !

 

Bonne lecture

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La Coupe du Monde des Révolutionnaires (5)

4 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Football, #Politique, #Religion

La Coupe du Monde des Révolutionnaires (5)

Ce fut au tour de Pavel Axelrod de présenter son équipe à saint Pierre. Il entra lentement dans le bureau, sans regarder le vicaire du Christ, puis s’assit : « Vous allez voir que j’ai pris de nombreux menchéviks et SR ».

« Chacun sa définition du révolutionnaire… », maugréa saint Pierre à la lecture de la liste ci-dessous.

 

Gardiens :

N°1 : Nicolas Tchkéidzé

N°21 : Boris Bogdanov

N°22 : Mark Natanson

 

Défenseurs :

N°2 : Irakli Tsereteli

N°3 : Pavel Axelrod, Capitaine

N°4 : Matvéi Skobelev

N°5 : Noah Joardania

N°6 : Viktor Tchernov

N°13 : Boris Kamkov

N°23 : Isaac Steinberg

 

Milieux de terrain :

N°7 : Julius Martov

N°8 : Mikhaïl Lieber

N°9 : Nicolas Soukhanov

N°11 : Andréï Vichinsky

N°12 : Mikhaïl Gots

N°14 : Donat Cherepanov

N°15 : Andréï Argounov

N°16 : Ivan Kalyaev

N°17 : Vera Zassoulitch

N°18 : Alexandre Potresov

 

Attaquants :

N°10 : Alexandre Martynov

N°19 : Fiodor Dan

N°20 : Maria Spiridovna

 

La liste, dûment tamponnée par les différents services de la FPF (Fédération paradisiaque de football) fut dénommée : les Toucans.

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La lutte des classes, c'est violent

3 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #France, #economie, #Politique

Le mouvement lycéen actuel est bien un nouvel épisode de la lutte des classes qui oppose depuis des siècles les deux classes principales du capitalisme : la bourgeoisie, propriétaire de l'économie, et son rejeton rebelle, le prolétariat. Les futurs prolétaires se rebellent contre la situation qui leur est faite, ainsi qu'à leurs parents, et contre le futur sombre qui leur promis : conditions d'étude ou plutôt de non études avec des professeurs absents, nullité des perspectives d'insertion professionnelle, effondrement du pouvoir d'achat, dégradation des services publics et disparition de la sécurité sociale (maladie, chômage, retraite). Il ne restera bientôt plus que la précarité à vie, l'embauche dans l'armée ou la police pour pouvoir gagner sa vie. Il est vrai que presque pas un jour ne passe sans l'annonce de la suppression de centaines d'emplois dans telle ou telle entreprise.

 

Le régime socio-économique actuel se caractérise par une haute productivité du travail, mais aussi par une crise des débouchés due à la baisse tendancielle du taux de profit qui implique, dans la lutte des classes, une diminution de la part de la richesse allant au travail (baisse des salaires relatifs ou absolus, plans sociaux et suppressions d'emplois) et par conséquent une diminution de la consommation, origine de la surproduction.

C'est un cercle vicieux.

Cela encourage ensuite, des suites des lois du capitalisme elles-mêmes, la diminution relative de la part de la richesse allant aux travailleurs et la remise en cause négative des conditions de vie, de travail et d'études des classes prolétariennes et travailleuses en général.

Le nombre d'emplois disponible diminue et l'avenir des travailleurs est de plus en plus obscur, avec la quasi impossibilité pour de plus en plus de jeunes et de moins jeunes de gagner de quoi payer un loyer ou la nourriture, sans parler des à côté autrefois partie prenante de la vie des classes moyennes (propriété de sa maison, vacances, loisirs divers).

Cette paupérisation recompose le fonctionnement social et va participer d'un retour de la famille communautaire, dans laquelle plusieurs générations vivent sous le même toit. Cela aura des répercussions sur les idéologies des différentes classes sociales.

Comme toujours dans toute société de classe, une partie du prolétariat rejoint l'appareil d'État dans la police ou l'armée. En échange d'une sécurité de l'emploi plus ou moins assurée, car la précarité existe aussi de plus en plus dans la fonction publique, ces travailleurs sont chargés de maintenir l'ordre bourgeois. Ils sont souvent recrutés parmi les prolétaires ou les petits bourgeois les plus acquis à l'idéologie capitaliste. Un grand nombre de policiers sont donc sympathisants du Rassemblement national ou de Zemmour et professent une haine de leur classe sociale quand elle se mobilise et aussi un racisme contre les travailleurs musulmans en particulier ou venus d'Afrique en général.

Ils se font une joie de réprimer les mouvements sociaux, comme on le voit actuellement dans le mouvement lycéen.

C'est assez misérable moralement et même politiquement car ils trahissent les intérêts de la classe dont ils font partie. Leur aliénation est totale, récompensée par une maigre pitance sur cette terre, avant une éternité en enfer, pour ceux qui croient à cette conception d'un au-delà après la mort.

Ainsi, dans chaque société de classe, l'État dispose des outils de violence pour mater les colères populaires. Si les pauvres et les travailleurs veulent tout de même améliorer collectivement leur situation, ils doivent se doter de partis politiques défendant leurs intérêts, uniquement leurs intérêts. Cet intérêt va jusqu'à la remise en cause de tout le système capitaliste et au combat pour instaurer un régime de type socialiste, et ce au niveau mondial, même si au départ les révolutions se feront bien sûr dans le cadre des États-nations.

Pour cette révolution, les prolétaires (force motrice de toute révolution socialiste, car ils sont au coeur de la production et de la création de la plus-value qui fait vivre tout le corps social) devront imposer leur propre Etat (dictature du prolétariat) en renversant la bourgeoisie, c'est-à-dire en l'expropriant.

Évidemment une telle perspective peut paraître lointaine, voire improbable après la fin de l'URSS et du bloc des démocraties populaires.

Mais il faut toujours avoir l'objectif en tête quand on analyse le présent.

Ainsi le mouvement actuel sera véritablement utile au peuple s'il permet de renforcer dans la société le processus pour la construction d'un parti ouvrier indépendant, s'appuyant sur les leçons de la lutte des classes depuis deux cents ans, synthétisées dans la pensée de Léon Trotski il y a près d'un siècle.

L'espoir vient aussi des pays qui ne veulent plus plier sous le joug de l'impérialisme occidental et se battent, même dans le cadre du capitalisme, pour un développement national.

Si des jeunes, en luttant, se haussent à la compréhension de l'ensemble du mouvement historique et du fonctionnement social et économique, s'ils en tirent des conclusions politiques, s'ils décident ensuite de vouer leur vie à bâtir une force politique prête à diriger la lutte pour le renversement de la dictature des milliardaires, alors l'énergie déployée actuellement par des dizaines de milliers de jeunes n'aura pas été perdue.

 

 

 

 

 

 

 

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France-Italie : commentaires à chaud

2 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #Sport, #Football, #France, #Italie

Entre deux éborgnements (est-ce que ce mot existe ?) de lycéens, la Ligue des nations continue, lors de cette trêve internationale. C'est presque un mini Euro : on en est au troisième match en une semaine. La France est première de son groupe, après deux victoires sur la plus petite des marges face à la Turquie et à la Belgique.

Contrairement à ce qui s'était passé après la mort de Nahel, tué par un policier suite à un refus d'obtempérer, aucun joueur célèbre ne semble s'être élevé via un tweet ou un communiqué sur les réseaux sociaux par exemple, contre les violences policières face aux manifestations des jeunes, ni contre la doctrine de répression qui, sous prétexte de protéger les biens et les personnes, est plutôt là pour empêcher toute mobilisation.

Mais comment s'étonner de la réaction du gouvernement et des forces de l'ordre ? Dans le cadre de la période de surproduction commencée dans les années 70, ils sont en place pour aggraver l'austérité et la réduction des services publics et des moyens alloués au peuple. Le tout au service des quelques millionnaires et milliardaires qui dirigent la France.

C'est peut-être ça qui explique l'absence de réaction de nos footballeurs vedettes. Ils sont quand même employés par des clubs possédés pour la plupart par ces gens de la grande bourgeoisie pour laquelle travaillent les différents gouvernements.

 

L'équipe de France reçoit l'Italie dans son antre du Stade de France (SDF). Clin d'œil à un ami, point maillot : l'Italie joue en maillot, short et bas blancs. Une œuvre de l'allemand Adidas, donc classiques trois bandes bleues sur les épaules et le long du short.

 

La France est également unie dans le bleu marine, mais il paraît que les bas sont légèrement moins foncés. C'est Nike, l'équipementier américain, qui les habille. Donc le design est plus foufou, plus déconstruit.

 

Le maître de cérémonie est Éric Dagrant, le même qui officie aussi aux matches des Girondins, y compris en quatrième division (peut-être aussi en 6e ?).

 

Même si l'on parle beaucoup des non participations de l'Italie et de la crise des talents dans la Botte, l'équipe de France et la squadra azzura ont le même palmarès au XXIe siècle : un euro et une coupe du monde. Voilà de quoi fermer des bouches, comme dirait Rémi Oudin.

Zinédine Zidane revient au stade de France, où il est entré dans l'histoire en 1998, lors du dernier match d'une coupe du monde où il n'avait pas tant brillé que cela. Et c'est face à l'Italie, contre laquelle il a joué le dernier match de sa carrière, terminée sur une expulsion bien malheureuse et célèbre, en finale de coupe du monde, perdue, qui plus est.

Autre signe, la présence dans l'équipe de France, sélectionné pour la première fois par Zidane, d'un jeune défenseur nommé Jacquet, patronyme de l'ancien sélectionneur des Bleus en 98, également mythique coach du Grand Bordeaux des années 80.

Fabien Barthez entraîne les gardiens de but. Son sosie est dans la tribune. Entre eux et Lizarazu qui commente sur TF1, cela nous plonge dans nos folles années de supporters gâtés dans les années 90/2000 entre triomphes des Bleus et exploits des Girondins.

 

L'équipe tricolore est en reconstruction, notamment en milieu et en défense, où l'on a vu les manques en coupe du monde face à l'Espagne.

 

L'équipe de France domine en première période, mais ne se crée aucune occasion sérieuse, alors que l'Italie a deux belles occasions. Il faut seulement la maladresse de ses attaquants, inconnus du grand public d'ailleurs, pour ne pas marquer.

L'un deux s'appelle Moïse Kean. Le "e" en moins, cela fait penser à un agressif milieu défensif irlandais de Manchester United de la grande époque, mais également à un prophète biblique. Mais ce Moïse n'est pas inspiré offensivement.

 

Trois joueurs français alignés au début du match évoluent dans le championnat italien, contre aucun Italien en ligue 1. Indice que, malgré son déclassement face à la Liga et la Premier League, arrosée de dollars, malgré l'apport de l'argent qatari pour le seul profit du PSG, le Calcio demeure au-dessus largement.

 

En début de seconde période, même scénario, mais la France semble plus pressante. À la 55e, une superbe frappe sur coup franc indirect d'Olise devant la surface permet à la France de prendre l'avantage.

À la 68e le défenseur central de l'Inter Alessandro Bastoni égalise sur une erreur du milieu français Da Cunha, qui joue à Côme.

A la 70e, Rabiot oblige Donnarumma à plonger pour sortir en corner, d'une belle parade de la main, un tir qui prenait la direction du petit filet.

Un peu après on retrouve Upamecano, le solide défenseur central du Bayern, occupé à s'embrouiller avec des Transalpins. Carton jaune.

Dix minutes plus tard, second jaune d'Upamecano sur une faute sur le puissant et roublard, si ce n'est un peu maladroit, Moïse qui, tout sourire, voit le Bavarois être expulsé.

La France est un peu dominée. Mais Camavinga, entré en jeu, réalise de belles frappes qui permettent au portier italien de faire de belles horizontales.

Pénalty oublié pour la France sur une faute sur Olise.

Score final : 1-1. Somme toute logique. Dembelé semble assez effacé, tout comme Cherki, et le milieu n'est pas encore très solide. Maignan a été correct, parfois un peu décisif... Sauf sur le but.

Sans Olise, on s'enlise. 

Prochain match dès lundi, contre la Belgique.

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La Ligue à Léon : épisode 15

2 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Histoire, #Politique

Chapitre 13 : LO et la LCR diabolisées

Tribune de Gérald Mordillé, écrivain,
parue dans
Libération, le 2 mai 2002

La France n’était déjà pas dans un état reluisant. Son déclin économique avait déjà été souligné par les commentateurs. La hausse du chômage et de la précarité, la fin des grandes régions industrielles, la montée des petits jobs, la remise en cause des droits sociaux… Tout cela ne pouvait que participer à la création d’une atmosphère de fin de régime, propre à enfanter tous les monstres venus d’un autre âge, par exemple des années 1930.

Les réformes nécessaires étaient sans cesse reportées. L’immobilisme était en marche et rien ne pouvait l’arrêter.

Las ! En de telles périodes, les croque-morts prêts à planter le dernier clou sur le couvercle du cercueil de la République se recrutent dans des milieux inattendus. Ainsi de l’extrême gauche, proclamée de toute éternité championne de la lutte antifasciste, sans qu’on sache bien d’où elle tirait pareille prétention. Dès le soir du 21 avril, les ci-devants Arlette Laguiller et Olivier Besansnow nous ont gratifié d’une pirouette que n’auraient pas reniée Pierre Laval ou Jacques Doriot : ils ont refusé de choisir entre un républicain sincère, certes éloigné de leur prisme politique, et le représentant de la France sous son aspect le plus immonde : le milliardaire Le Pen, colonialiste, raciste, fasciste, révisionniste, antisémite.

A eux trois, ils représentent presque un tiers de l’électorat. C’est évidemment trop. Mais c’est finalement peu. Et c’est heureux.

La France triste et rance, la France des prolétaires alcooliques licenciés, qui croient se venger de leur misère en attaquant celui qui est différent, voilé, trop noir, inverti, Juif.

Les masques tombent.

Après avoir permis d’affaiblir le Parti communiste, après avoir travaillé de concert avec le Parti socialiste pour briser le parti historique des travailleurs, à présent les Trotskistes vont taper sur la fragile République… avec leurs supposés ennemis irréconciliables.

Les millions de Gogos qui ont voté pour eux, les supposant membres de la fraternité humaine mondiale, en sont pour leurs frais.

Alors, à Olivier et Arlette, je dis merci. Votre forfaiture va déciller les yeux de millions d’électeurs sincèrement attachés aux idées de justice et de fraternité que vous prétendez défendre. Ils sauront que, face au danger, vous êtes avec les nostalgiques des anti-Dreyfusards, de La Cagoule, de Vichy et de l’OAS.

Attelage inédit, peu ragoûtant, un triolisme de notre temps. Après le PACS, voici une belle idée, en attendant le mariage homosexuel, que j’appelle certes de mes vœux, il faut vivre avec son époque : la légalisation du mariage à trois.

Une boutade caustique pour terminer une tribune écrite avec les larmes d’un homme devant l’agonie d’une certaine idée de la France ; universelle, généreuse, fraternelle…

Prochain épisode dans une semaine

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Démocratie à Cuba et en Corée du Nord

2 Octobre 2026 , Rédigé par Réveil Communiste

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La Coupe du Monde des Révolutionnaires (4)

1 Octobre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Football

La Coupe du Monde des Révolutionnaires (4)

Saint Pierre reçut Yasser Arafat dans son bureau. Il invita le leader palestinien à s’assoir dans un confortable siège, tandis que lui restait debout.

 

« L’équipe sera composée de mes amis révolutionnaires, algériens, palestiniens, égyptiens, libyens, levantins, marocains ou encore tunisiens, expliqua Yasser Arafat. Pour les gardiens, j’ai choisi Messali Hadj (1), Mohamed Basri (16) et Kateb Yacine (23).

 

En défense, nous aurons Larbi Ben M'Hidi (2), Houari Boumédiène (3), Saddam Hussein (4), Georges Habache (12), Henri Alleg (21) et Maurice Audin (22).

 

Au milieu de terrain, ont été sélectionnés Mouhammar Khadaffi (5), Gamal Abdel Nasser (6), Hafez el-Assad (8), Mehdi Ben Barka (11), Amar Ouzegane (13), Michel Aflak (17).

 

Enfin, nos attaquants seront Ahmed Ben Bella (7), Habib Bourguiba (9), Ferhat Abbas (14), Larbi Bouhali (15), Bachir Hadj Ali (18), Jacqueline Guerroudj (19), Alice Sportisse Gomez-Nadal (20) et moi-même (10). »

 

Saint Pierre inscrivit l’équipe qui fut intitulée « Les Aigles ».

 

A suivre…

Texte : GB

Image : chat gpt

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Le pape Léon XIV demain à Séoul, bientôt à Pyongyang ?

30 Septembre 2026 , Rédigé par Association d'amitié franco-coréenne

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Lu dans Le Monde

30 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #économie, #Politique, #France

PAS BESOIN DE COMMENTAIRE...

Si ? 

D'accord :

La lutte des classes se poursuit et les capitalistes la gagne. Seul un retour des travailleurs dans le domaine où se règle leur propre destinée, la politique, pourra s'opposer à pareille évolution.

 

"La France traverse une crise du pouvoir d’achat historique : depuis 2024, les familles ont perdu 1 200 euros en moyenne

Depuis 2019, les salaires réels sont en baisse, un phénomène rare, mais les transferts sociaux et les revenus du patrimoine ont longtemps compensé. En 2025 et 2026, ce n’est plus le cas. Conséquence : le pouvoir d’achat baisse deux années de suite, ce qui n’est arrivé que deux fois depuis 1960.

 

La France entre en campagne électorale alors qu’elle traverse une crise du pouvoir d’achat historique. Ce n’est pas une figure de style, mais une réalité statistique. En 2025, le pouvoir d’achat par « unité de consommation » (un concept proche de celui du foyer, mais qui est pondéré en fonction de la taille des familles) a reculé de 0,7 %. Alors que les neuf premiers mois de l’année se sont déjà écoulés, il est en passe de chuter une deuxième fois de 0,7 %. Deux reculs du pouvoir d’achat sur deux années consécutives : la situation est exceptionnelle. Depuis 1960, quand l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a inauguré cette série statistique, la France n’a connu jusqu’à présent que deux périodes similaires. La première a été le tournant de la rigueur de 1983-1984, sous François Mitterrand (1981-1995). La seconde correspond aux années qui ont suivi la grande crise financière, de 2010 à 2013, également en période de durcissement budgétaire."

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Ligue des Nations : classement après deux journées

30 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #Sport, #Football

La 3e journée a lieu dès demain.

Ligue A

Groupe 1

1) France, 6 pts

2) Belgique, 3 pts

3) Italie, 3 pts

4) Turquie, 0 pt

Groupe 2

1) Grèce, 6 pts

2) Pays-Bas, 4 pts

3) Allemagne, 1 pt

4) Serbie, 0 pt

Groupe 3

1) Espagne, 6 pts

2) Angleterre, 3 pts

3) Croatie, 3 pts

4) République Tchèque, 0 pt

Groupe 4

1) Portugal, 6 pts

2) Norvège, 3 pts

3) Danemark, 3 pts

4) Pays de Galles, 0 pt

 

Ligue B

Groupe 1

1) Suisse (6)

2) Slovénie (4)

3) Écosse (1)

4) Macédoine du Nord (0)

Groupe 2

1) Irlande du Nord (4)

2) Ukraine (4)

3) Géorgie (1)

4) Hongrie (1)

Groupe 3

1) Autriche (6)

2) Kosovo (3)

3) Irlande (3)

4) Israël (0)

Groupe 4

1 Suède (6)

2) Bosnie Herzégovine (4)

3) Pologne (1)

4) Roumanie (0)

 

Ligue C

Groupe 1

1) Albanie (6)

2) Finlande (4)

3) Biélorussie (1)

4) San Marin (0)

Groupe 2

1) Monténégro (6)

2) Arménie (3)

3) Chypre (1)

4) Lettonie (1)

Groupe 3

1) Slovaquie (6)

2) Féroé (2)

3) Kazakhstan (1)

4) Moldavie (1)

Groupe 4

1) Islande (4)

2) Luxembourg (3)

3) Estonie (2)

4) Bulgarie (1)

 

Ligue D

Groupe 1

1) Malte (3)

2) Gibraltar (1)

3) Andorre (1)

Groupe 2

1) Lituanie (4)

2) Azerbaïdjan (1)

3) Liechtenstein (0)

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Un ministre israélien défend Bardella suite aux révélations de Mediapart

30 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #Politique, #racisme

ARTICLE copié collé de MSN POUR MEMOIRE

 

Un ministre issu de la frange d’extrême droite du Likoud, et membre de l’un des gouvernements les plus radicaux de l’histoire d’Israël au secours de Jordan Bardella. Alors que le président du Rassemblement national a vu des messages antisémites datant de 2013 être exhumés par Mediapart, Amichaï Chikli, ministre chargé de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme, a pris la parole sur X. Pour le soutenir.

 

Jordan Bardella est «l’une des voix les plus claires en Europe contre le Hamas, a affirmé le responsable israélien. Il s’est rendu sur le site de Nova et dans les communautés près de Gaza. Il a rencontré des survivants. Il s’est exprimé à Jérusalem contre l’antisémitisme», a-t-il ajouté, en référence aux lieux du sud d’Israël attaqués par le Hamas visités par l’eurodéputé en 2025. Un ministre parmi les plus extrêmes du gouvernement Le ministre a également publié une photo le montrant serrant la main de Jordan Bardella sur le site du festival de musique Nova, théâtre des attentats du 7-Octobre.

 

Et alors que le Rassemblement national a multiplié les menaces contre Mediapart, qui a dit faire face à une «violence sidérante», Amichaï Chikli a emboîté le pas du parti d’extrême droite français. Il s’en est directement pris à la directrice du média d’investigation, Carine Fouteau, lui reprochant ses positions : «Elle qualifie Israël d’Etat colonial et réclame des sanctions pour génocide» dans la bande de Gaza. Outre la réception de Jordan Bardella, Amichaï Chikli est connu pour ses positions en faveur du nettoyage ethnique et de la recolonisation de Gaza. Il avait en outre été à la manœuvre pour interdire de territoire israélien la journaliste de Radio France Alice Froussard et assuré que «le Liban n’était pas un Etat» en 2024, alors qu’Israël reprenait ses opérations contre le Hezbollah.

 

C’est que les révélations de Mediapart tombent à quelques mois de l’élection présidentielle, que le RN aborde dans la peau du favori de sondages encore incertains. Les conversations attribuées à Jordan Bardella mettent à mal la stratégie de dédiabolisation entreprise par le parti d’extrême droite depuis des années, lorsque Marine Le Pen a succédé à son père, condamné à plusieurs reprises pour négationnisme. Or les discussions exhumées par nos confrères regorgent de propos antisémites, comme «Le juif doit dominé (sic) les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur» ou «Les ministères les plus importants reviennent à des personnes pour qui Israël et l’intérêt bancaire priment sur les intérêts français». Pressenti pour devenir Premier ministre de Marine Le Pen en cas de victoire du RN à la présidentielle en 2027, Jordan Bardella a nié avoir rédigé ces écrits et a annoncé avoir porté plainte en diffamation.

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Les origines de la bureaucratie URSS (Rakovsky)

29 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #urss, #Histoire

Un texte de Gus Fagan Introduction biographique à Christian Rakovsky

"En 1923, avant la formation de l’opposition de gauche, Rakovsky avait ouvertement attaqué les tendances bureaucratiques centralisatrices du nouvel État soviétique lors du Douzième Congrès du Parti. La bureaucratie, déclara-t-il alors, était la principale menace pour le pouvoir soviétique et un facteur qui menaçait également la révolution internationale. Maintenant, en exil en 1928, Rakovsky méditait sur la signification profonde du conflit intraparti et la portée historique plus large des événements ayant conduit à la dégénérescence du parti révolutionnaire. Il formula ses premières conclusions dans une longue lettre (datée d’Astrakhan, 2 août 1928, à Valentinov, ancien rédacteur en chef de Troud, également trotskyste exilé.

La lettre de Rakovsky fit grand bruit dans la communauté des exilés. Le déclin de l’activité de la classe ouvrière soviétique et la montée de la bureaucratie du parti et de l’État devaient être considérés « scientifiquement, en les soumettant à une analyse approfondie », écrivit-il dans la lettre à Valentinov. La plateforme de l’opposition de gauche, dit-il, était inadéquate en ce sens que les remèdes qu’elle proposait avaient « un caractère empirique » et n’atteignaient pas « le fond du problème ».

Le problème fondamental concernait le rôle de la classe révolutionnaire ayant pris le pouvoir. « Personne aujourd’hui, écrivit-il, ne peut ignorer les terribles conséquences de l’indifférence politique de la classe ouvrière. » Le problème est d’autant plus difficile qu’en réalité, il est nouveau. Jamais auparavant les marxistes n’avaient dû affronter la question du recul et du déclin de la classe ouvrière après la conquête du pouvoir.

Et sur ce point, Rakovsky n’était pas d’accord avec Trotsky. Pour Trotsky, la dégénérescence bureaucratique du parti et de l’État tenait principalement au retard russe, à la faiblesse numérique de la classe ouvrière, à l’isolement et à l’encerclement capitaliste. Pour Rakovsky, le danger de bureaucratisation était déjà inhérent à la classe ouvrière elle-même, dans sa situation de nouvelle classe dirigeante. Le danger de bureaucratisation et d’indifférence politique « continuerait d’exister… même si nous admettions que le pays n’était habité que par des masses prolétariennes et que l’extérieur était uniquement composé d’États prolétariens ». Le danger ne réside pas seulement dans les rapports avec les autres classes, mais au sein même de la classe victorieuse. Ces dangers sont ce que Rakovsky nomma les « dangers professionnels du pouvoir ». Le phénomène de différenciation sociologique au sein de la nouvelle classe dirigeante s’était également manifesté lors des révolutions française et anglaise. « Aucune classe n’est jamais née en possession de l’art de gouverner. » Historiquement, « il y a toujours eu un manque d’harmonie entre les capacités politiques d’une classe donnée, son aptitude administrative, et les formes constitutionnelles judiciaires qu’elle établit pour son propre usage après la prise du pouvoir ». « Quand une classe prend le pouvoir, une de ses parties devient l’agent de ce pouvoir. Ainsi naît la bureaucratie. Dans un État socialiste, où l’accumulation capitaliste est interdite aux membres du parti dirigeant, cette différenciation commence par être fonctionnelle ; elle devient ensuite sociale. » Trotsky avait utilisé le concept de Thermidor en relation avec l’aile droite du parti, les défenseurs de la propriété privée. Rakovsky se référait aussi à la Révolution française mais en tirait des leçons quelque peu différentes. Le concept de Thermidor était trompeur. « La réaction politique, qui commença avant même Thermidor, consista en ceci que le pouvoir commença à passer, tant formellement qu’effectivement, entre les mains d’un nombre de citoyens de plus en plus restreint. » Dans ce processus de réaction, l’élimination progressive du principe électif et son remplacement par le principe des nominations jouèrent un rôle clé. La différenciation au sein de la classe ouvrière soviétique, d’abord fonctionnelle, devient sociale. Elle « a modifié l’organisme lui-même ». La bureaucratie, la couche dirigeante dans l’économie, le parti et l’État, « a cessé de faire partie de cette classe ». « La bureaucratie des soviets et du parti constitue un nouvel ordre,… une nouvelle catégorie sociale. »

Les conséquences sociales et politiques de cette « spécialisation fonctionnelle », de cette « différenciation que le pouvoir a introduite au sein du prolétariat », ne seront pas éliminées facilement ou immédiatement. Ce sera « un processus long et délicat. Il consiste à éduquer politiquement la classe dominante de manière à la rendre capable de tenir l’appareil d’État, le parti et les syndicats, de contrôler et de diriger ces institutions. » Il « avouait » n’avoir jamais escompté de triomphes politiques précoces pour l’opposition et concluait que la tâche de l’opposition était celle, « longue et difficile », d’éduquer la classe ouvrière. Il citait les mots du révolutionnaire français Babeuf à sa sortie de la prison de l’Abbaye : « Il est plus difficile de rééduquer le peuple à l’amour de la liberté que de la conquérir. »

L’analyse de Rakovsky avait de profondes implications pour le travail de l’opposition. Il rejetait la notion, défendue par l’aile capitularde de l’opposition, selon laquelle une quelconque réforme pouvait venir de la bureaucratie elle-même. « Je pense qu’il serait totalement irréaliste d’attendre une réforme intra-parti fondée sur la bureaucratie. » Simultanément, son analyse de la passivité politique de la classe ouvrière signifiait qu’aucune pression de masse en faveur d’une réforme ne viendrait de là. Il était convaincu du bien-fondé de l’opposition et de sa justification historique ultime, mais l’implication de son analyse était que pour longtemps encore, la bureaucratie resterait au pouvoir et que le travail de l’opposition était tourné vers l’avenir. Dans un article de février 1929, Trotsky commenta favorablement l’analyse de Rakovsky mais sembla en ignorer les implications plus pessimistes. Aujourd’hui, ce court ouvrage est le plus connu des écrits de Rakovsky. Il fut la première tentative sérieuse de l’opposition pour appréhender historiquement et théoriquement le phénomène de la dégénérescence bureaucratique. En plaçant le problème dans un contexte plus large que celui des particularités russes, il put développer une profonde intuition de ce phénomène historique, et les implications plus complètes de son analyse restent à développer par le mouvement marxiste lui-même.

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Un de mes anciens romans

28 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Sarlat, #Périgord, #Esotérisme

Je suis très fier de ce roman. Je le remets en avant sur mon blog. Le lien est ci-dessous.

Ce roman à suspense de type social mêle ésotérisme, réflexion marxiste et lutte des classes.

Il est en vente en trois formats sur Amazon, mais je peux aussi vous envoyer gratuitement le PDF sur demande.

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Coupe de France : Girondins - Angoulême Charente FC (résumé)

27 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #Girondins, #Football, #Sport

Coupe de France : Girondins - Angoulême Charente FC (résumé)
Coupe de France : Girondins - Angoulême Charente FC (résumé)

Bienvenue dans ce mythique chaudron de Sainte-Germaine, au Bouscat, pour ce nouveau tour (4e) de coupe de France entre l'ogre angoumoisin (national 1, soit 4e division, leader invaincu) et le Petit Poucet girondin ⬜🟦. C'est la terre des exploits girondins lors de leurs aventures en amateur, avec notamment le but mythique du gardien Lassana Diabaté pour égaliser contre Poitiers sur corner lors du premier match de national 2, en 2024.
Après la qualification facile face à Saintes (départemental 2), la semaine dernière, il faudra cette fois-ci s'accrocher car le niveau est très supérieur.
François Grenet, ancien joueur professionnel mythique de Bordeaux de 1992 à 2001, est sur site en tant que président de la Ligue de football de Nouvelle Aquitaine.

Eh oui, soyez bien jaloux, supporters de clubs professionnels, mais tandis que vous êtes sevrés de match de votre club pour cause de trêve internationale (enfin, pour les supporters marseillais, cela doit faire plaisir d'être sevrés de défaites), la grande famille du football amateur ne connait pas de repos et continue de donner du bonheur à ses supporters chaque semaine. 

On rappelle quand même qu'en termes de sevrage, le mythique FCGB 🟦⬜⚽ en a assez donné à ses fans, puisqu'il s'agit seulement du deuxième (second ? 😂) match officiel de la saison, alors qu'on est fin septembre. Le championnat n'a toujours pas redémarré... On ne sait toujours pas dans quelle division jouera le club, car les passionnés qui veulent racheter les Girondins de Bordeaux n'ont pas encore trouvé d'accord avec un autre milliardaire passionné. Il semble qu'ils espèrent tous que la métropole de Bordeaux, propriétaire du stade, déjà ruinée par les conséquences de la politique macroniste sur le pays et la région, fera encore un cadeau en filant le stade gratis, voire pire. En attendant c'est une sorte de chantage affectif, pour mettre la pression sur la Métropole par l'intermédiaire des supporters les moins conscients politiquement.

Et donc à 14h, sous un ciel légèrement nuageux, les joueurs se présentent sur la pelouse pour l'échauffement. La banderole "Le FCGB doit vivre" est toujours accrochée à une tribune vide, car, oui !, le match est "avec des guichets fermés" (à ne pas confondre avec la fameuse expression !). C'est la conséquence d'une punition de la fédération suite à des faits en tribune lors de la saison dernière. 

Laurent Vergès, entraineur, aligne la composition suivante : 
Gardien : Lecroart
Défenseurs : Mendy (2), Bertrand (3), Capblanne (4), Dja Daoudji (5, capitaine).
Milieux de terrain : M'Boup (6), Pottier (7), Kalyvas (8), Camara (10).
Attaquants : Lavergne (11), Diragbou (9)
Remplaçants : Bosc (12), Ech Charrat (13), Abderrebi (14), Cebola (15), Aït El Hadj (16, gardien).

Fabien Farnolle, ancien gardien professionnel, notamment aux Girondins, son club formateur, s'occupe à présent des gardiens de but.

Ce sont pour beaucoup des joueurs de la génération 2007.

Ils s'entraînent le soir, ayant des occupations annexes au football.

Arnaud Cormier, entraineur de l'équipe 1 du club, est présent pour le match. Beaucoup de joueurs de N2 de la saison passée sont encore sur Bordeaux et s'entraînent au Haillan. S'ils restaient pour la saison qui s'annonce (peut-être) l'équipe aurait alors fière allure : le PSG du R1, ni plus, ni moins.

Alors oui, c'est le bazar. L'équipe réserve est celle alignée en Coupe de France, alors que c'est normalement l'équipe fanion qui doit officier dans cette compétition. L'équipe réserve devait jouer initialement en régional 1, et ce alors que cette division pourrait être in fine celle de l'équipe 1, si la Ligue en décide ainsi, et pas régional 2 ou 3, et surtout si le club avance sur le plan de sa situation économique et administrative.

L'équipe réserve pourrait devenir l'équipe fanion et, alors, que (qui ?) deviendrait l'équipe réserve ?

Est-ce qu'il y aura bien une équipe fanion au moins ? 

Tant de questions, si peu de réponses ^^

 


Des centaines de supporters, sous l'égide du groupe de supporters Ultramarines Bordeaux 87, se massent aux portes du stade pour soutenir l'équipe.
Notre ancien joueur Hervé Bugnet, attaquant, vainqueur et buteur en finale de championnat d'Europe moins de 18 ans en 2000, vient pour commenter le match avec TV7.

Les Angoumoisins se présentent en tenue bleue et les Girondins sont en blanc avec des manches rouges étonnantes (maillots de la fédération).
Les supporters donnent de la voix derrière les grilles du stade, dans la rue.
Deux tracteurs ainsi qu'au moins deux conteneurs vingt pieds sont présents en virage pour assister au match. Les charmes du sport amateur.

Faits saillants de match :


6e minute : but ⚽ de Tom Pottier du genou, sur une grosse erreur défensive charentaise après une contre-attaque menée par Diragbou sur le côté gauche.

8e : égalisation ⚽ d'Angoulême suite à un débordement d'un attaquant légèrement sur le côté gauche de l'attaque des visiteurs.

10e : action chaude avec une frappe sur le poteau d'Angoulême suite à un nouveau décalage sur le côté gauche de l'attaque angoumoisine.

12e : Castéra marque ⚽ pour Angoulême suite à une erreur défensive locale. 1-2.

14e : 1-3 ⚽ suite à un centre tir qui fait poteau rentrant après être passé au-dessus du gardien.

Quatre buts en quatorze minutes. La meilleure défense, c'est l'attaque !

L'arrière-garde girondine est subjuguée. Le manque d'expérience et l'absence d'automatisme de nos joueurs sont patents. Une rouste ferait désordre pour ce qui sera peut-être le dernier match de Gérard Lopez comme président ! De quoi le faire changer d'avis une énième fois ?

18e : les Charentais se calment un peu. Mais Bordeaux peine à sortir du pressing.

La première mi-temps se prolonge sans occasion franche, ni d'un côté, ni de l'autre. Mais en général, les Girondins courent derrière le ballon. Les Charentais sont sans pitié pour leur adversaire en piteux état par rapport à son glorieux historique.

Mais Angoulême aussi a un passé professionnel, que ce soit en première ou en deuxième division, et rêve également d'un avenir dans les divisions supérieures.

Côté locaux, Diragbou se détache. Il est rapide, puissant et assez adroit. 
Mendy, arrière latéral droit, est à la peine pendant toute cette mi-temps, à cause des rushes charentais sur son côté.
Damien Lecroart fait une assez bonne prestation, avec beaucoup de travail. Son jeu au pied est sécurisant. Il a préféré rester au club en 2024, à la fermeture du centre de formation. 


Les Girondins pèchent sur les plans athlétiques et stratégiques, mais sont plutôt adroits sur le plan technique.


46e : faute dans la surface sur Dja Daoudji sur un coup franc mais l'arbitre siffle hors jeu du défenseur bordelais, puis la fin de la première mi-temps dans la foulée.

48e : En seconde mi-temps, Angoulême fait un changement d'un défenseur suite à une blessure juste après la reprise. L'ancien FCGB 🟦 ⬜ Issam Ben Khemis, international tunisien quand même, le remplace. Un autre joueur, Alexis Sénac, a remplacé le buteur Castéra.

50e : Suite à une mauvaise passe de la tête dans l'axe d'un Girondin, le capitaine en l'occurrence, Alexis Sénac récupère le ballon, puis marque du droit dans la surface. 1-4. Le calvaire continue.

56e : glissade d'un défenseur visiteur à 30 mètres de ses buts. Tom Pottier, 18 ans, ex international U16, s'empare du cuir, puis se présente seul face au portier, mais son tir est repoussé. Dommage, car un partenaire était seul à sa gauche, dans la surface. Le corner suivant ne donne rien.

Le rythme du match diminue. Il ne se passe plus grand-chose.


75e : Entré en jeu quelques minutes plus tôt, Ech Charrat se joue avec technique de plusieurs Angoumoisins dans la surface et frappe sur la droite du portier charentais, qui repousse le tir.

79e : Entré récemment en jeu, Bosc, 19 ans, formé au BEC et passé par les Chamois niortais et le pôle espoir de Talence, est victime d'un malaise. Nous espérons que tout va bien pour lui. Bordeaux terminera en infériorité numérique.

87e : sur un coup franc sur la gauche de l'attaque d'Angoulême, une belle tête dans la surface de Thomas permet de marquer le cinquième but visiteur, malgré une belle horizontale du pauvre Lecroart sur la gauche de ses buts.


A noter que les féminines ont fait match nul 2-2, en troisième division, à domicile, à Caudéran, pour la troisième journée.

Score final 1-5. Élimination locale face à cette équipe trop forte.

Prochain match, si l'administratif se règle : le 10 octobre en coupe d'Aquitaine avant une reprise du championnat le 17 octobre.


Conclusion : c'est maintenant certain, Bordeaux ne sera pas européen la saison prochaine... Encore une saison sans le parfum UEFA : les supporters vont probablement s'énerver !

Suivez les matches des Girondins sur mon blog !
A bientôt pour de nouvelles aventures dans le football amateur !

Texte garanti sans IA !

Une buvette fermée au moment du match. Image glaçante.

Une buvette fermée au moment du match. Image glaçante.

Coupe de France : Girondins - Angoulême Charente FC (résumé)
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La Coupe du Monde des Révolutionnaires (3)

27 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Football

La Coupe du Monde des Révolutionnaires (3)

Saint Pierre écrivit sa liste avec une plume de phénix et de l’encre sur une feuille blanche. En marchant lentement, il alla la présenter à la Sainte Trinité, dont les trois personnes trônaient en Gloire sur le Grand Cumulus Divin.

 

Elle fut lue et acceptée sans modifications. Aussitôt saint Pierre décida de convoquer les 32 capitaines. La réunion fut fixée deux jours plus tard.

 

Tous se retrouvèrent dans une clairière, au milieu d’une forêt. Ils s’assirent sur l’herbe pour écouter le directeur. Jésus observait les réactions des uns et des autres. Adolf Hitler, l’air méfiant, se tenait un peu à l’écart.

 

« Merci de vous être rendu disponibles pour cette nouvelle activité. Cela ravira probablement les nombreux amateurs de football que nous avons ici. J’espère que les joueurs y trouveront bien du bonheur également. »

 

Il en vint aux modalités d’organisation : « Nous aurons 32 équipes. Comme pour les Coupes du Monde organisées par la Fifa sur terre, elles seront réparties en 8 groupes de 4 équipes. Les deux premières seront qualifiées pour les 8e de finale, puis vainqueurs pour les quarts, demi et la finale. Chacun d’entre vous va sélectionner 22 noms supplémentaires. Chacun d’entre vous aura le rôle d’entraineur-joueur. Comme sur Terre, les matches dureront 90 minutes avec une prolongation lors des matches d’élimination. Vous pourrez faire trois changements au cours du match. »

 

Saint Pierre leur annonça qu’ils avaient une semaine pour confectionner la liste. Chacun viendrait ensuite la lui remettre. Il fixa la date des rendez-vous en fonction de l’ordre alphabétique : Yasser Arafat, Pavel Axelrod, Gracchus Babeuf, Daniel Bensaïd, Eduardo Moreno Bergaretxe, Simon Bolivar, Fidel Castro, Buenaventura Durruti, Chen Duxiu, Guy Fawkes, Jules Guesde, Jacques-René Hébert, Adolf Hitler, Jésus, Song Jiang, Leo Jogiches, Lénine, Nestor Makhno, Nelson Mandela, Karl Marx, Thomas Müntzer, Imre Nagy, Robert Owen, Emelian Pougatchev, Camarade Prachanda, Maximilien de Robespierre, Alfred Rosmer, Thomas Isidore Noël Sankara, Spartakus, Tito, Eugène Varlin, Gerrard Winstanley.

 

A la fin de la réunion, Lénine vint chaleureusement remercier saint Pierre et Jésus d’organiser ce tournoi. Il avait hâte de commencer les matches. Au Paradis, cette coupe du monde était un des principaux sujets de conversation.

Texte : GB

Image : Chat GPT

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Deux petits sujets d'actualité brûlante...

27 Septembre 2026 , Rédigé par impressons

Désolé de la présentation de l'article mais sous format classique ça ne passait pas, la plateforme ne voulait pas publier... Vu certains mots repérés par la sainte IA 😂 On en est là dans ce grand pays démocratique en 2026

 

J'avais donc cliqué sur publier l'article et j'ai un bandeau rouge 'non autorisé' qui est apparu !

 

 

Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...
Deux petits sujets d'actualité brûlante...

Déclaration du joueur irlandais 

 

Le gardien de but de la République d'Irlande, Gavin Bazunu, s'est retiré du match de la Ligue des Nations d'Irlande contre biiiiiippp et a publié une déclaration :

« Représenter mon pays signifie tout pour moi. J'ai le plus grand respect pour chacun de mes coéquipiers, l'entraîneur, son staff et le peuple irlandais.

Cependant, j'ai pris une décision que je n'ai pas prise à la légère. Je suis un homme de foi profonde et je m'efforce d'être une personne de caractère et de principes. Par conséquent, je pense qu'il serait mal de participer aux matchs à venir contre biiiiiipp

Ma décision repose uniquement sur ma conviction personnelle que le meurtre de personnes innocentes est inacceptable.

Il est important de noter que ma position ne s'oppose ni au peuple bîiiiiippp ni à la communauté biiiippp, mais aux atrocités dans la région.

Il y a peu de moments dans la vie où l'on a l'occasion de défendre quelque chose de plus grand, et je crois fermement que c'est l'un d'eux. »

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La Ligue à Léon : épisode 14

26 Septembre 2026 , Rédigé par impressons Publié dans #fiction, #Histoire, #Politique

Chapitre 12 :
Soirée télé chez les Besansnow

 

Assis sur un confortable canapé en simili cuir, un paquet de chips posés entre eux, Olivier Besansnow et Samia, sa femme, électrotechnicienne, regardent le journal télévisé de TF1. Ils sont tous les deux en chaussettes.

Comme toujours en ce moment, une large partie du journal est consacrée au second tour de la présidentielle.

« LO a une position catastrophique sur les discriminations. Ils sont obsessionnellement laïcards, ils ne veulent pas respecter le droit des minorités, notamment Musulmanes. On se rappelle de l’affaire des lycéennes voilées à Creil. Ils ne comprennent pas que, pour s’allier les travailleurs immigrés, il faut leur permettre de vivre en toute sérénité leurs traditions. Et c’est cela que la Ligue jette par-dessus bord avec sa main tendue », explique calmement Christian Képi à la journaliste de TF1.

Sa sortie fracassante de la LCR pour aller au PCF a permis au militant d’être en pleine lumière. Jusqu’à accéder au Graal : l’interview dans le principal journal d’information du pays. Inespéré pour lui. On remarque qu’il s’est acheté une nouvelle montre, un peu plus grosse que la discrète Swatch noire.

« Il a raison sur ce point. J’espère qu’on ne fait pas une erreur », confie Olivier Besansnow à sa femme. Celle-ci le rassure en remuant la tête d’un air convaincu.

Tous deux sont des athées acharnés, évidemment. Mais il n’empêche qu’on doit respecter les traditions et la spiritualité de chacun.

« Je ne pense pas, mon chéri. Vous n’allez pas vous mettre à pourchasser les immigrés, ni les empêcher de pratiquer leur religion. Ce sont des calomnies éructées par vos adversaires. Et si cette alliance fonctionne, elle permettra d’améliorer le rapport de force contre les patrons, et ainsi d’avoir une situation bien meilleure pour faire avancer tous les droits sociaux.

– Tu parles comme un livre ! Je n’aurais pas dit mieux. C’est ce que nous avons compris avec Alain. Les camarades du parti l’ont assez facilement assimilé, malgré des débats parfois très animés dans les diverses réunions de cellule. C’est le moment de renforcer le pôle ouvrier en France. Sinon, on va prendre le mur de plein fouet. Il faut certes ne pas se couper des masses immigrées, mais il ne faut pas oublier non plus que le monde du travail est constituée à 90 % de gens de culture française, ou du moins européenne. Il faut aussi prendre en compte leur état d’esprit actuel. En France, ils sont essentiellement athées ou agnostiques, mais certains conservent une vision catholique des choses et redoutent l’arrivée de millions de Musulmans, sans être pour autant des fascistes ou des nostalgiques de la colonisation. Laquelle d’ailleurs a été portée à bout de bras par la gauche, de Jules Ferry[1] à Mitterrand et j’en passe. Comment espérer construire une puissante force politique de classe en France, si l’on fait mine, dans tout ce que l’on fait et l’on dit, que seul l’ouvrier immigré nous intéresse. Même si ce n’est pas du tout ainsi que nous militons au quotidien, c’est ainsi que c’est retranscrit dans les grands médias, ceux qui font l’opinion. Est-ce que je parle comme un gros bourgeois de droite quand je dis cela, chérie ?

– Non, cela se tient. Fais attention mon chéri, cela va devenir dangereux. Le PC et les syndicats ont compris que vous avez fait un super coup politique. Ils sont vraiment agressifs. Et cela risque de durer…

– Ne t’inquiète pas pour moi.

– Oui, mais sois prudent, Olivier. Tu sais qu’ils t’attendent au carrefour… En refusant d’appeler à voter Le Pen, alors que toute l’histoire de votre parti semblait vous inclinez à ce choix, tu es sorti de ta zone de confort. C’est courageux, c’est probablement pertinent, mais cela risque de secouer un peu, comme toute chose qui en vaut vraiment la peine.

– Ce n’est pas très grave. Comme tu le dis si bien, toute grande œuvre exige des sacrifices. Il faut être prêt à prendre des risques pour faire avancer une noble cause. Des militants de mon syndicat, SUD, demandent mon exclusion, avec des accusations à peine voilées de racisme. Comme si ce n’était pas la gauche, trahissant les intérêts populaires depuis 1981, sans remonter à plus tôt, qui avait fait monter le FN et le racisme, en renonçant à toute sérieuse politique pro peuple.

 

– Sois prudent. Les esprits sont échauffés. Tu as des enfants quand même. Ils ont besoin d’un père.

– Ne t’inquiète pas. Je pense que cela va se tasser après le second tour. Quand Chirac aura été élu avec 80 % des voix. Les énervés reviendront vers nous, reconnaîtront que notre position avait quelque utilité. Ensemble, nous préparerons les combats qui se profilent.

– Et il y a un truc drôle : Julien Dray ne m’adresse plus la parole. C’est un copain d’enfance, tu sais. On s’est vus à la dernière réunion de SOS Racisme. Il sait que tu es mon mari. Il n’a pas voulu me serrer la main. Il a fait une tirade indignée contre LO et la LCR devant tout le monde.

– Tant mieux. Cela m’énervait qu’il te tourne autour. Qu’il se concentre sur sa campagne pour Chirac ! Et sur ses montres ! Qui est-ce qui avait parlé du bruit et de l’odeur, d’ailleurs ? »[2]

Sur ces mots, Olivier se lève et va vérifier que ses chaussures favorites sont correctement nettoyées et rangées à leur place. Certains ont la passion des montres. Lui se passionne pour les chaussures correctement rangées, bien lacées. Une obsession qu’il a depuis qu’il est adolescent.

Cela fait des années qu’Olivier avait remarqué que Képi porte souvent des chaussures sales. Cela ne trompe pas.

 

[1]     Lire Annexe 7.

[2]     Lire Annexe 8

Prochain épisode : la semaine prochaine.

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