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Conseil municipal du 30 mars : la suite (3). "Notre dette, je l'assume et j'en suis heureux..."

14 Avril 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Sarlat-La Canéda

3. JJP : « Notre dette je l'assume et j'en suis heureux ».

« Une commune qui s'endette pour faire le bien, est une commune qui mène une bonne politique. » « Ce qu'on fait c'est énorme ! » (1m30s). JJP : « … On sera un petit paradis... » (2m45s)

Intervention d'Annick Le Goff (3m). « C'est un budget contraint. » (4m). JJP : 80% des recettes de la communauté de communes viennent de la commune de Sarlat (5m30s).

Vote du budget 2012 (8m45s) : 6 votes contre.

La suite bientôt...

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Conseil municipal du 30 mars : la suite (2). Bars et terrasses...

13 Avril 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Sarlat-La Canéda

Le maire évoque la question des tarifs d'occupation du domaine public (bars et terrasses).

 

 

(3m10s) Romain Bondonneau intervient. Musée (6m30s). La situation de la dette empire (13m20s). RB distribue des schémas (14m30s). JJP : « Si vous n'êtes pas de mauvaise foi, vous n'y comprenez rien » (17m15s).

Inizan intervient (19m). « Il ne se passe pas grand chose dans le budget » (20m50s). « On n'est pas démagogues et pas incompétents. » (23m30s).

La suite bientôt...

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Périgueux : dogue et lingerie pour dames

13 Avril 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Périgueux

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Photo prise en avril 2012

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Conseil municipal du 30 mars : la suite (1). Les budgets 2012

11 Avril 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Sarlat-La Canéda

La suite des débats en séance du conseil municipal de Sarlat-La Canéda, le 30 mars.


1. Les budgets. Celui du centre culturel.

 

Interventions du maire Jean-Jacques de Peretti et de Romain Bondonneau (parti socialiste). Le budget du marché couvert. Intervention de Philippe Melot. Vote des budgets. Frédéric Inizan vote contre le budget du Pôle Emploi (7m50s).

JJP : notre plan lumière a une efficacité extraordinaire (9m20s). Le désendettement se confirme (11m20s). Inizan a un gros doute sur les chiffres. JJP compare les taxes ici et celles des autres communes du département (13m). Coulounieix, Saint-Astier, Périgueux, Ribérac. Renforcer les services publics de proximité (CCAS) 16m30s. Conclusion du maire. Les bars (19m45s).

      La suite bientôt...

 

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Sarlat-La Canéda. Rapport de la chambre régionale des comptes : le débat en séance du conseil municipal

6 Avril 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Sarlat-La Canéda

La réunion du conseil municipal du 30 mars 2012 a notamment eu à son ordre du jour la discussion sur le rapport d'observations de la chambre régionale des comptes.

 


Introduction du maire UMP (droite) Jean-Jacques de Peretti (JJDP).

 

1m. Frédéric Inizan (FI) « donneur de leçon », son intervention sur France Bleu Périgord (2m) « un petit délit » (3m30s).

10m. À propos des emprunts dissimulés. 12m15s. Manœuvres. La méchanceté de FI.

13m30s. Stéphane Bussone. 14m40s. Directeur de cabinet.

30m30s. JJDP met l'accent sur les bonnes tendances. « Nous avons fait des investissements quand les autres communes se désendettaient. »

33m30s. 19h, les cloches sonnent.

35m. Question de la dette par habitant. « Mauvaise foi horrible, effroyable » de l'opposition.

36m35s. La chambre régionale des comptes (CRC) porte une vision technique. Elle ne juge pas le bien-être.

37m45s. Ponction sur le budget annexe Eau. JJDP pas d'accord avec ce que dit la CRC.

40m30s. Eau et assainissement. Même prestataire que précédemment a été choisi.

43m45s. Conclusion de JJDP. « J'ai été un peu long. »


 

Le conseiller PS (gauche) Romain Bondonneau (RB) analyse le rapport (Partie 1).

30s. Jugement contrasté.

L'eau... « Juriste » (1m25s)... JJDP l'interrompt (1m42s). « Si illégal, la CRC aurait déféré la délibération. » (2m30s).

RB. « Mauvais raisonnement » (3m15s).

4m50s. « Les investissements de la commune sont faibles, la pression fiscale est élevée. »

5m35s. À propos des capacités d'autofinancement.

7m. L'endettement est préoccupant.

8m40s. Budgets annexes eau et assainissement. Des « excédents pléthoriques ».

10m25s. « Les factures d'eau sont un impôt déguisé. »

11m30s. JJDP répond.

11m50s. RB : Sur la dette et l'emprunt, la chambre est parfois un peu contradictoire.

12m50s. Sur l'emprunt Dexia. 14m05s. Le choix devait être fait en transparence.


 

Romain Bondonneau évoque la rémunération du directeur de cabinet.

Surpris de la rémunération de Franck Duval.

16s. JJDP l'interrompt. « Il y a eu des contrôles de légalité ! »

RB : Ne vous fâchez pas !

1m30s. RB contre une centralisation excessive. « On est responsables de l'utilisation de l'argent public. »

2m. JJDP. « C'est le mettre en pâture ! »

2m55s. JJDP. « Je connais des cas ou des situations comme ça dans le département ».

3m25s. JJDP. « Monsieur Duval gagne 4 000 euros par mois pour 70h de travail par semaine. »


 

Les conseillers PCF (gauche) Annick Le Goff (ALG) et Frédéric Inizan (EELV, gauche) évoquent le rapport.

ALG. « Enfin, d'autres que nous disent les choses. »

3m05s. « Carences de démocratie. »

4m. JJDP interrompt. « Ne soyez pas comme cela... »

4m55s. JJDP répond. « Lors des réunions de la commission Administration et finances, il n'y a jamais personne de l'opposition. »

5m40s. JJDP. « Il y a des formations pour les élus, pour comprendre les budgets, etc. » 6m35s. « Je n'ai pas besoin de cacher ce que l'on fait ! »

7m09s. ALG. « Je ne supporte plus... » « Je fais les formations ! » (8m20s).

8m40s. Début de l'intervention de FI. Article sur la CRC avec F. Delage en 2008.

9m20s. FI : « C'est pénible le mépris que vous portez personnellement pour l'opposition. »

Stigmatisation. 10m18s. FI. « En permanence, vous nous insultez ! »

10m45s. FI. « L'opposition est crédibilisée. Un tiers reprend son argument. Il fait trente pages. »

12m59s. JJDP. « Il a fait l'ENA le rapporteur. » FI. « C'est pour cela qu'il est meilleur. »

13m20s. FI lit des extraits du rapport.

14m. Philippe Melot, maire adjoint (UMP) : « Vous passez d'un paragraphe à l'autre ! »

14m20s. JJDP : « Vous êtes fallacieux ! » Embrouilles. Tout le monde parle.

16m25s. Les impôts sont trop élevés.

16m55s. FI : « L'art de tromper », du maire.

18m. Il cite « L'organe délibérant est privé... »

18m35s. Opposition ou description du rapporteur.

18m55s. FI dénonce « Un emprunt supplémentaire et structuré... à votre insu. »

20m. « Comment est fait le rapport ? »

21m45s. FI : « Quand le maire a une délégation trop large. Il ne rend pas compte à d'autres et peut se tromper ! ».

22m50s. Conclusion de FI : « L'opposition peut dire qu'elle fait bien son travail. » Mais « nous avons des métiers dans le même temps ! »

24m20s. À propos du surclassement de la commune.


 

Réponse et conclusion du débat, par le maire.

1m15s. À propos de l'emprunt structuré.

1m30s. JJDP : il est difficile d'avoir des conseils de la part des services de l’État. Nous avons pris un cabinet privé pour y voir plus clair.

3m10s. Pour rédiger son rapport, le rapporteur regarde d'abord la presse.

3m45s. Le rôle de la collectivité : donner une perspective d'avenir à une ville.

4m15s. JJDP énumère les services mis en place dans la mairie.

5m. Les cloches sonnent. Il est 20h.

5m10s. JJDP : « Il y a une dynamique extraordinaire à sur la zone d'activité de Vialard ! »

5m30s. FI : « regardez les chiffres du chômage ! ».

6m30s. FI : « Vous ne répondez pas aux questions du rapporteur ! »

8m30s. JJDP : « Nos objectifs. »

8m55s. JJDP : « Entre la comptabilité et la vie, j'ai choisi la vie. »

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René Chouet et Vincent Garcia, résistants déportés, rencontrent des collégiens

12 Mars 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Résistance

Jeudi 8 mars 2012, des élèves de troisième du collège La Boétie de Sarlat ont rencontré deux résistants déportés périgourdins, René Chouet et Vincent Garcia, au centre culturel. La réunion était organisée dans le cadre de la préparation du concours national de la résistance et de la déportation, avec l'Association nationale des anciens résistants et amis de la Résistance (Anacr) et la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes.

 

Nous entendons Pierre Maceron, de l'Anacr, Vincent Garcia et René Chouet, ainsi que les questions des élèves.

Mots-clés pour chaque partie. 


Partie 1. Le début de la réunion ne figure pas dans le document sonore. L'intervenant de départ est René Chouet. Puis vient Pierre Maceron et Vincent Garcia, d'origine espagnole.

Vincent Garcia, agent secret. À Cadouin, avec Dutard, futur député communiste. Dénoncé. Gestapo. Nessmann, Sarlat. Tortures, Limoges. Compiègne, « la gare de triage ». Buchenwald, 18 mois. La Résistance dans le camp. La libération.

 

 

Partie 2. Professeurs Mas, Fournier remerciés par Pierre Maceron. René Chouet. Grand-père, petits-enfants, bonheur d'être grand-père. J'avais votre âge quand je résistais.

Etiez-vous au STO ? Pierre Maceron explique le STO en Sarladais.

Qui vous a dénoncé ? Quantité de gens dénoncent des résistants. La Poste de Sarlat. La Kommandantur, place de la Petite-Rigaudie.

 

 

Partie 3. Comment vivre dans les camps ? Vincent Garcia décrit une journée ordinaire. Buchenwald, l'appel à 5 heures. Le vol de la nourriture. Le froid. Dormir à trois dans un même lit pour se tenir chaud.

 

 

Partie 4. Vincent Garcia répond à la question : « Pouvait-on s'enfuir ? »

Rene Chouet évoque Mauthausen, situé en Autriche, un pays aux sympathies fascistes toujours présentes.

 

 

Partie 5. Y avait-il des résistants plus jeunes ? René évoque Guy Moquet, repris traîtreusement par le président de la République.

Pierre Maceron parle des jeunes résistants du collège La Boétie. Comment résister à la vie dans les camps ?, demande Justine. Le but des camps était de nous transformer en bêtes humaines. La finalité était de nous briser. Que faire ? Sauver le maximum de copains. Libérer la France. Les kapos tueurs, issus de la lie de la société allemande. Kapos tueurs remplacés par des kapos résistants. Solidarité. Surtout, ne jamais perdre espoir. Je rêve encore d'une société fraternelle. Il faut croire en l'avenir, ne jamais désespérer. J'étais considéré comme un communiste sans l'être. J'étais intégré à un trio, en compagnie d'un mineur du Nord, envoyé en camp après la grève de 1941. Je pesais 40 kg. Ne pas se laisser entraîner. Contre les discriminations, bâtir un beau monde.

 

 

Partie 6. Comment avez-vous libérer le camp ? Vincent Garcia. L'organisation clandestine organisait la solidarité mais aussi l'espionnage. Elle s'est transformée en armée secrète. Les jeunes tenaient mieux. Les personnes plus âgées qui étaient arrivées là par hasard étaient démoralisées et tombaient comme des mouches. Le souterrain. Le block 40. Marcel Paul. Arbeit statistik, Jorge Semprun. Libération de Buchenwald. Weimar. Armée américaine.

Comment vous reconnaissiez-vous entre Résistants ? Les triangles verts et rouges. Les triangles verts nous martyrisaient.

Quelle est la première chose que vous avez faite en sortant des camps ? René Chouet, Mauthausen. Organisation de résistance. Les gens pesaient 40 kg. Ils étaient épuisés. La fuite des SS. J'avais la dysenterie, j'étais prêt de mourir. En camp, sans médicaments, quand vous étiez malades, vous étiez morts. Manger de la tourbe et du charbon de bois. J'avais espoir de revoir ma mère et la France.

 

 

Partie 7. Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ? (Pierre) Vincent Garcia. Tout vous marque. Quand vous arrivez. Des SS avec des chiens. Le four crématoire.

Avez-vous jamais perdu l'espoir d'être libéré ? (Aubin). René Chouet. Non jamais. Aujourd'hui, l'état de la France est critique. Mais je sais que vous aurez la force de créer un monde meilleur. Le prêtre de Saint-Junien. Les gars qui tenaient, ceux qui avaient la foi : ceux qui ce sont le plus sauvés. Jésus Christ, le premier communiste, lutte contre les marchands du temple. Pierre Maceron lit deux poèmes. Un de Gisèle Guillemot, résistante normande de 22 ans. Écoute maman. Autre poème, celui d'Anne-Marie Vian, morte à Ravensbruck en février 1945 « Mon ami ».

Commettiez-vous des sabotages ? René Chouet. Dans une mine. Hausse des cadences.

Combien étiez-vous par baraquement ? « La paix et les droits sociaux dont nous jouissons sont aujourd'hui menacés. » Le fascisme de retour.

Applaudissements. Remerciements. Le chant des marais.

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Sarlat : inauguration du local rénové de l'Union locale CGT (2012)

6 Mars 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Sarlat-La Canéda, #syndicalisme, #cgt

Dernièrement, le local de l'Union locale de Sarlat de la confédération générale du travail a été inauguré, après quelques mois de travaux.

Nous écoutons ici Didier Bourdet, secrétaire du syndicat, et Jean-Jacques de Peretti, maire de Sarlat. Salle dédiée à Maurice Trémouille. Hommage à cet ancien militant.

Désolé pour la mauvaise qualité du son par moments

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Chambres d'hôtes du Périgord

5 Février 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Tourisme, #bed and breakfast, #Sarlat-La Canéda, #dordogne

L'association des chambres et auberges d'hôtes du Périgord a tenu son assemblée générale le vendredi 3 février à Sarlat. Nous écoutons Alain Lebon, président, faire le rapport.

Un adhérent intervient.

Les thèmes :

Moins d'adhérents dans l'asso.

Problèmes de certification avec les contrôleurs du label Clair de Lune.

Les clients de plus en plus exigeants.

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Truffière de Péchalifour (janvier 2012)

22 Janvier 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Saint-Cyprien, #truffes, #trufficulture

A l'occasion de la fête de la truffe, les grands chefs réunis pour l'occasion ont visité la truffière de Péchalifour, à Saint-Cyprien, en Dordogne, le samedi 14 janvier. Dans les sons qui suivent, nous entendons Edouard Aynaud et sa compagne Carole Humblet. Une traductrice de la Bocuse d'Or winners' Academy, Mme Guérin, traduit les propos du couple pour les chefs qui ne parlent pas français.

Le site Web de la truffière ici

"Je ne cache pas les truffes avant..."

Autour du noisetier, la recherche des truffes...

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Le journaliste aveugle

22 Janvier 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Réflexion

Le travail de journaliste exige, pour celui qui s'en fait une haute idée, une très importante préparation. Cela est dû à la matière à laquelle a affaire le journaliste : il s'agit de la vie humaine. Cette matière est mouvante par définition. La vie sociale est comme la vie moléculaire : à chaque instant, une infinité de mouvements variables en quantité et qualité, viennent modifier cette vie sociale.

 

Ce constat, simplement vérifiable en observant tout instant de vie sociale, devrait porter un coup fatal à la prétention journalistique de rendre compte de l'état d'un corps social à un moment donné. Le journaliste qui prétend tenir un discours de vérité, pourrait être démoralisé par ce constat définitif. Heureusement, il n'en est rien car, comme pour les autres activités humaines, des conventions, fruits de siècles de vie collective, viennent diminuer le niveau d'exigence social dans la recherche de la vérité. Ce qui rend possible, effectivement, le travail social : celui du journaliste comme celui de tout intellectuel.

 

Il n'empêche que cette vérité première - résumable ainsi : on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve - peut rester à l'esprit des journalistes quand ils oeuvrent quotidiennement pour informer les lecteurs.

 

Ceci dit : constatons qu'en réalité, aujourd'hui, l'organisation sociale de la profession de journaliste a pour conséquence que les journalistes interviennent en aveugle dans le champ d'étude et d'activité qui leur est attribué. Dans la presse locale, les journalistes effectuent un service de seulement quelques années au sein du champ d'activité (département, arrondissement, commune, etc.) qui leur est attribué. Un journaliste qui commence son intervention dans un champ (une commune, un département, un secteur économique, etc.) donné peut être comparé à un aveugle. Il ne voit rien et ne peut pas comprendre ce qui se passe. Le présent, auquel il se confronte dans son activité quotidienne, est constitué d'une infinité de molécules du passé, qui se sont accumulées d'une manière donnée, sous le coup de lois historico-physiques, jusqu'à engendrer le présent, et l'organisation humaine donnée dans le présent.

 

Pourquoi dans une commune, le maire est-il celui-ci et pas un autre ? Pourquoi est-ce ce parti et pas un autre qui est à la tête de la commune ? Pourquoi est-ce que le plus gros patron de la ville est ce patron du BTP et pas un autre ? Comment a-t-il atteint cette place ? Quelle est son histoire ? Qui sont ses appuis ? Ses ennemis ? Le journaliste qui débarque dans une rédaction locale donnée, ne sait rien des réponses à ces questions. Il va cependant devoir intervenir par sa plume, sa voix ou sa caméra, dans le champ social, et donner une analyse des faits qui se produisent dans ce champ social. Il va devoir le faire à la manière d'un aveugle à qui l'on demande si cette pomme est verte ou bleue.

 

Pessimisme ? Oui, certes. Le journaliste n'est pas dépourvu de possibilités. Il lui est donné d'enquêter, mot assez vague qui désigne, je crois, le fait d'augmenter son savoir sur un sujet donné. Le travail d'enquête recouvre une notion bien plus vaste à mon avis, que celle d'une recherche d'informations par le biais de discussions et de rencontres.

 

Un des aspects les plus ignorés par les journalistes et la recherche d'informations par le biais de la science. Sciences humaines avant tout, évidemment : économie, histoire, sociologie, géographie... Ces sciences (et aussi la philosophie, science du maniement de la pensée, sans oublier les sciences dures, les "vraies sciences"), dont on oppose souvent les représentants aux journalistes, sont en fait un des champs indispensables d'investigation de tout journaliste qui a une haute idée de sa tâche.

 

Pourquoi tel patron est-il parvenu à s'enrichir ? Pourquoi est-ce lui qui rafle tous les marchés publics ? La réponse a cette question peut être trouvée par le biais d'une enquête auprès d'acteurs en chair et en os, par le biais de rencontres et de discussions avec des agents intervenant dans le champ étudié (ville, commune, canton, etc.). Mais la réponse à cette question doit immédiatement faire naître dans l'esprit du journaliste d'autres questions. Sa préoccupation doit en effet non seulement de répondre à des questions intéressant le corps social, mais aussi d'éveiller en celui-ci des questions que le journaliste juge nécessaire à la bonne marche de la démocratie.

 

Le journaliste qui se projette dans son champ d'activité doit donc se donner pour tâche d'augmenter sa connaissance de ces molécules qui assemblées d'une manière donnée, donne le réel qu'il doit rendre explicite et clair à son lectorat.

 

Le champ social est le lieu d'intervention d'agents ;

Les agents sont des individus ou des institutions (associations, administrations, entreprises, etc.) ;

Les agents dans un champ donné sont constitués de molécules de pensée et de matière ;

Le journaliste doit connaître : le mouvement de ces molécules ; le passé de ces molécules ; les affections (attirance, répulsion) entre les molécules constituant les agents et les administrations ;

 

Ebauche de réflexion... A suivre...

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Carluxais : rapports d'argent avec la préfecture (2011)

13 Janvier 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Carluxais

Voici deux sons qui ont été enregistrés lors de la dernière réunion du conseil communautaire de la communauté de communes Carluxais Terre de Fénelon (3CTF), le 20 décembre.

Deux sujets sont évoqués :

- la DETR (dotation d'équipement des territoires ruraux) que verse l'Etat à la 3CTF ; la 3CTF veut faire une demande de subvention. (son 1)

- le prélèvement de l'Etat au titre de ce qui a remplacé la Taxe professionnelle. (son 2)

 

Les principaux orateurs sont :

- Vincent Flaquière, maire de Simeyrols et président de la 3CTF,

- André Alard, maire de Carlux, la principale commune du canton de Carlux, conseiller général du canton UMP,

- Patrick Bonnefond, maire de Carsac-Aillac (CA), la commune qui a sur son territoire une zone d'activité économique importante (Vialard), qui touche Sarlat-La Canéda. CA a récemment rejoint la 3CTF, en 2011.

"Le cadeau de Noël"

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Athènes : son de la rue

13 Janvier 2012 , Rédigé par impressons Publié dans #Grèce

Ce son d'une minute a été enregistré dans une rue du centre d'Athènes, non loin de la station Metaoxourguio, fin décembre 2011. Il ne présente pas un grand intérêt, c'est un son urbain.

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