L'Astre de Sapience (Au Bord de l'eau, 3)
Wu Yong est un des trente-six astres célestes. Il est le troisième par ordre de préséance sur l'avers de la stèle du siège des Marais des Monts-Liang, consacré aux astres célestes : il est l'Astre céleste de Machination.
Egalement appelé l'Astre-de-Sapience, le Clerc, le Maître-des-Armées. Son nom taoïste est Maître-de-plus-grande-clarté.
Il apparait dans le chapitre XIV du roman Au Bord de l'eau, soit plutôt vers le début.
Sa première apparition dans le livre nous le présente comme un clerc ("talent fleuri"), armé d'une double chaîne de bronze "tong lian" (un combat se déroule alors), "coiffé d'une toque tubulaire", "vêtu d'une ample tunique de toile de chanvre à ourlet noir". Il a "des sourcils de forme exquise, des yeux magnifiques, le teint clair et une longue barbe".
Sa famille est installée de longue date dans la sous-préfecture de Yun-cheng. Il est lié avec le premier capitaine des brigands, Chao Gai, depuis l'enfance.
Rappelons qu'il y a 108 astres (36 célestes et 72 terrestres), soit 108 héros dans le roman chinois Au Bord de l'eau, lequel est la transcription de récits oraux racontés en Chine au Moyen âge, qui s'inspirent de rebellions ayant réellement eu lieu. Selon le taoïsme, il y aurait 108 étoiles dans la constellation de la Grande Ourse, laquelle serait la résidence du Régent de la Destinée, dénommé Pei Teou comme la constellation elle-même.
La Licorne de Jade (Au Bord de l'eau, 2)
Lu Jun-yi est un des trente-six astres célestes. Il est le second par ordre de préséance sur l'avers de la stèle du siège des Marais des Monts-Liang, consacré aux astres célestes : il est l'Astre céleste du Carré de la Cuiller septentrionale (notre Grande Ourse).
Egalement appelé la Licorne de Jade (Yu-qi-lin).
Il apparait dans la seconde moitié du roman Au Bord de l'eau (chapitre LX).
C'est un "homme fameux dans la province du He-bei", selon le bonze Da-yuan, un des trois plus célèbres de toute la province.
Dans la capitale du Nord, il est grand secrétaire, soit haut fonctionnaire civil de l'Empire. Il a grandi dans la fortune et l'opulence.
Il est rompu dans tous les arts martiaux.
Il aura 31 ans l'année où il fait la connaissances des Brigands des Marais. Ceux-ci parviennent à la recruter par un stratagème.
Rappelons qu'il y a 108 astres (36 célestes et 72 terrestres), soit 108 héros dans le roman chinois Au Bord de l'eau. Selon le taoïsme, il y aurait 108 étoiles dans la constellation de la Grande Ourse, laquelle serait la résidence du Régent de la Destinée, dénommé Pei Teou comme la constellation elle-même.
Royaume Uni : les mâles de la famille royale sont circoncis par un rabbin
Aucun scoop ici, que le lecteur rare et en errance de passage sur ce blog nous pardonne, mais une incongruité qu'il nous amuse d'héberger.
"On ne sait pas pourquoi les enfants de la famille royale britannique sont généralement circoncis. Certaines théories prétendent que la tradition remonte au début des années 1700, avec le roi George Ier (qui régna de 1714 à 1727), ou qu'elle commença avec la reine Victoria (qui régna de 1837 à 1901), qui croyait que la royauté anglaise famille descendant directement du roi David, notre David ha-Melech."
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Royaume-Uni : Charles III et les Juifs - Morashá
Avec le décès de la reine Elizabeth II, le Royaume-Uni compte un nouveau roi, Charles III. S'il y a quelqu'un dans la famille royale qui entretient un lien particulièrement fort avec la communau...
https://www.morasha.com.br/fr/biographies/Royaume-Uni-Charles-III-et-les-Juifs.html
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Le "royal baby" suivra-t-il la tradition de la circoncision ?
Une coutume remontant au XVIIIe siècle aurait conduit à circoncire les membres actuels de la famille royale britannique.
https://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/07/24/21023-royal-baby-suivra-t-il-tradition-circoncision
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Les garçons de la famille royale britannique sont toujours circoncis par un rabbin
Les garçons de la famille royale britannique sont toujours circoncis par un rabbin. Le père de Will, le prince Charles, a été circoncis au palais de Buckingham en 1948 par le rabbin Jacob Snowm...
Drôle de chrétiens ?
Le roi d'Angleterre n'est-il pas le chef de la religion anglicane ? Celle-ci n'est-elle pas une forme de protestantisme, donc, en théorie, de christianisme ?
Est-ce une forme d'hommage à la religion israélite ?
On cherche des lecteurs avisés pour nous éclairer sur ce qui ne reste après tout qu'un point de détail, certes.
Maïdan, saison 2 ?
Cet article est reposté depuis Moscou, juillet-июль.
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Que signifie la mobilisation massive sur la place Maïdan depuis quelques jours? Colère des Russes, accusés une fois de plus. Pour la première fois depuis 2022, une mobilisation de masse sur la fameuse place Maïdan. Mais aussi colère des Occidentaux, Union Européenne, etablishment américain et sa presse. Quelle décision a pu faire l’unanimité contre elle ? Deux organismes de lutte contr
http://bordeaux-moscou.over-blog.com/2025/07/maidan-saison-2.html
Le Héraut de Justice (Au Bord de l'eau, 1)
Song Jiang est un des trente-six astres célestes. Il est le premier d'entre eux : il est l'astre céleste majeur de la cuiller septentrionale (la Grande Ourse), le Héraut-de-Justice.
Egalement appelé la Pluie-opportune du Shan-dong, Le Noir, ou Song-le-Troisième. Il a pour nom social Gong-Ming. Il a un frère.
Il est un clerc généreux, "registreur de la sous-préfecture de Yun-cheng" (chapitre XVIII), avant de devenir le leader des 108 brigands et des drilles qui les accompagnent dans leur rébellion. Il a étudié maints arts martiaux.
Il y a 108 astres (36 célestes et 72 terrestres), soit 108 héros dans le roman chinois Au Bord de l'eau. Selon le taoïsme, il y aurait 108 étoiles dans la constellation de la Grande Ourse, laquelle serait la résidence du Régent de la Destinée, dénommé Pei Teou comme la constellation elle-même.
Chapitre XVIII, première apparition de Song Jiang dans Au Bord de l'eau :
"C'était un homme trapu, au teint noirâtre."
"Il était d'une grande piété filiale, féru de justice et insoucieux de richesses."
"La grande affaire de sa vie était de lier connaissance avec les braves des rivières et des lacs. Quiconque venait chercher asile auprès de lui, puissant ou misérable, était sûr d'être reçu et de trouver dans son petit domaine de campagne le gîte et le couvert."
"Il jetait l'or aussi libéralement que si c'eût été poussière ! SI on lui demandait de l'argent, il offrait sa bourse."
"Ses bienfaits l'avaient rendu fameux dans tout le Shan-dong et le He-bei."
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Les Dix Huit Armes chinoises (中国武术的十八般武器) - Ecole du lion d'or
La classification classique des Cinq Mouvements Elle découle naturellement de la classification par les saisons. Le calendrier chinois classique comporte, en effet, en cinq saisons :Printemps, ét...
Trotsko Catho
Chapitre 0 :
Léon XIII, Trotski, XIV…
« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?
Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ?
Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »
Assis sur un des bancs de la Basilique de Saint-Denis, Gérald Forbiden lit l’Évangile selon Matthieu, notamment les versets 3 à 5 du chapitre 7. On est en milieu de journée, et il vient de quitter son travail. Il aime venir se reposer et méditer dans les lieux de culte catholique. C’est un moment hors du temps. Ensuite il ira distribuer des tracts siglés de la faucille et du marteau. Une toute autre ambiance, dans laquelle il se sent tout aussi bien.
Gérald Forbiden est ouvrier dans une petite scierie de Montreuil. La cinquantaine, il a un physique de coureur de fond. Il est coiffé d’une queue de cheval et doté d’un fort accent de la Meuse.
Il se demande encore comment il a pu devenir Trotskiste tout en maintenant une foi catholique ardente, sans évidemment en parler à ses camarades. C’est un de ses petits secrets, rien de bien grave.
Gérald Forbiden a découvert très jeune les méfaits du capitalisme : son père, ouvrier dans la vallée de la Fensch, a perdu deux doigts à l’usine. Avec sa mère, qui ne travaillait pas, il a élevé les 8 enfants du couple dans des valeurs de solidarité et de travail. Tous ont été au catéchisme. Gérald n’apprécia guère. Il ressentit une certaine hypocrisie dans cette communauté catholique ardennaise, où patrons et prolétaires se côtoyaient comme si tout allait bien, comme si les uns n’exploitaient pas les autres.
Après une période de rejet de la religion, vue comme l’opium du peuple, après être devenu un Gauchiste enragé, adepte de Mao, puis de Trotski, il a peu à peu renoué avec la spiritualité de son enfance, sans pour autant renier ses idéaux communistes. Il n’a pas confondu la religion, l’amour désintéressé des fidèles et des clercs avec la bureaucratie du clergé et la bonne conscience de Richards allant à la messe tous les dimanches.
Contrairement à la plupart de ses camarades, Gérald Forbiden pense beaucoup de bien de ce pape Léon XIII, souverain pontife entre 1878 et 1903, au moment de l’essor du mouvement ouvrier. Les Communistes en font le pape de la collaboration des classes, le pape anticommuniste, mais lui persiste à le voir, dans une vision plus subtile, comme l’éveilleur des consciences sur la pauvreté des prolétaires à cette époque.
Le maitre à penser de Gérald Forbiden, Léon Trotski, est justement né au début de ce pontificat, dans une famille d’agriculteurs juifs aisés de la plaine ukrainienne. Est-ce parce que Vincenzo Gioacchino Pecci venait d’être mis à la tête de l’église de Rome que les parents du futur révolutionnaire ont voulu donner à leur nouveau-né le prénom qu’il s’était choisi ? Comme un hommage ?
Léon Trotski est généralement vu, en tant que Bolchévik, comme idéologiquement aux antipodes des successeurs de Pierre. Et pourtant, se dit Gérald Forbiden, une chose semble les rassembler, au moins, pour peu que l’on décide d’abandonner un instant ses œillères idéologiques pour croire les paroles de son adversaire : la volonté de rendre les êtres humains plus heureux, plus libres.
Gérald Forbiden pense à quelques Léon célèbres : Blum, né en 1872, un peu avant Trotski, qui s’est malencontreusement heurté au Mur de l’Argent des 200 Familles… Léon Bloy, le talentueux écrivain. Zitrone, le célèbre journaliste… Gérald Forbiden demande à la Vierge Marie de prier pour leurs âmes de damnés et d’intercéder auprès du Seigneur afin qu’il donne de bons prêtres et de bons papes à l’Église catholique. Celle-ci doit devenir un allié des syndicats et des partis ouvriers dans leur combat contre le capitalisme. C’est seulement ainsi que l’humanité sera sauvée. Le Retour du Christ pour le Jugement dernier pourrait bien correspondre au Grand Soir Communiste.
Il en appelle aussi à Thomas, son ange gardien, pour veiller sur lui dans ses activités de militant ouvrier d’atelier.
Qui sait, dans le prochain millénaire, quand ce sinistre Jean-Paul II, instrument du grand capital contre la patrie des travailleurs, sera rappelé à Dieu, aurons-nous un pape qui s’inscrira dans la voie de Léon XIII ?
Peut-être un Léon XIV pour proclamer la reprise du mouvement vers le progrès social et la concorde universelle ?
C’est tout ce que souhaite Gérald Forbiden, au moment de quitter le lieu de culte. Il se rend à la sortie d’un métro afin de distribuer, en compagnie d’autres Trotskistes croyants et pratiquants comme lui, quelques circulaires appelant à voter Arlette Laguiller pour l’élection présidentielle de 1995.
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Election présidentielle du 21 avril 2002. Séisme politique : le candidat dit d'extrême-droite, Jean-Marie Le Pen, accède au second tour, enrayant l'alternance droite-gauche réputée inévitabl...
https://www.amazon.fr/Ligue-%C3%A0-L%C3%A9on-Guillem-Boyer/dp/B0F9LS51F3
La Ligue à Léon (extrait)
Bonjour,
Voici le début de mon nouveau roman :
Années 1980. Délaissant l’entrepreneuriat, Bernard Tapie et Silvio Berlusconi entrent en religion. Ils décident de se consacrer à l’étude de la mystique russe du XIXe siècle. Ils espèrent réunifier les deux grandes branches du christianisme, éloignées par les vicissitudes l’histoire et l’appétit de pouvoir des grands hommes.
Les forces du Parti communiste français et de la Confédération générale du travail (CGT) ne cessent de croitre. Les résultats électoraux sont meilleurs à chaque scrutin. Le nombre d’adhérents augmentent.
Le choc pétrolier du début des années 1970 a permis aux capacités industrielles de la France d’augmenter de 40 %. Une habile politique à l’égard du régime algérien1 a rendu l’accès au pétrole et au gaz quasiment gratuit.
Il est loin le temps où Pompidou pouvait dire : « Le jour où il y aura 300 000 chômeurs en France, ce sera la révolution ».
Il y a 150 000 demandeurs d’emploi dans le pays : ce scandale provoque les démissions successives des Gouvernements de droite.
Le Spartacus qui sommeille en chaque Français s’est réveillé.
Le pouvoir d’achat réel ne fait que grimper, même si l’organisme d’État (l’Insee) exagère encore les données, en ajoutant quelques pourcents. Ces mensonges, sans trop de conséquences, sont dénoncés avec humour par des économistes reconnus comme Emmanuel Todd.
Au pouvoir en 1981, la Gauche démolit le « Mur de l’Argent » des « 200 Familles » en quelques mois. L’étude de près de 200 ans d’histoire de ce courant politique permettait de douter qu’elle oserait le faire2. Il en a fallu du temps, mais ça y est, on peut le dire : la gauche est devenue de gauche.
La droite abandonne son apologie du libéralisme. Même être simplement Keynésien modéré devient suspect au RPR et à l’UDF.
Un jeune conseiller de Mitterrand, Jacques Attali, lui propose, pour apaiser les tensions entre les patrons et les ouvriers, de promouvoir les questions sociétales (droits des femmes et des homosexuels, antiracisme, écoles catholiques) au détriment de la lutte des classes. Cette option du Diviser pour mieux régner est rejetée par le Sphinx : « Je serai le président du prolétariat, ou rien ».
Première et seule « dictature du prolétariat » pérenne de l’histoire humaine connue, l’URSS progresse sous la houlette de dirigeants expérimentés et éclairés. Citons-les, pour leur rendre hommage : Léonid Brejnev (né en 1906), Vassili Kouznetsov (né en 1901), Iouri Andropov (né en 1914), Konstantin Tchernenko (né en 1911), Andreï Gromyko (né en 1909) et Mikhaïl Gorbatchev (un jeune, né en 1931).
Le budget est à l’équilibre, la production des biens de consommation courante s’améliore. Les Républiques vivent en harmonie, sous la guidée de plans quinquennaux bien menés. Le pluralisme politique est mis en place.
L’Union est un véritable contrepoison à la politique dévastatrice du grand capital international. C’est son existence qui permet ces progrès sociaux en Occident et dans le Sud. Miracle : le cancer lent, mais inarrêtable (la bureaucratie thermidorienne) dénoncé, dès les années 1930, par Léon Trotski, semble avoir été traité avec succès.
L’intégration de l’économie des démocraties populaires et de l’URSS se renforce à la fin des années 1980. C’est le déclenchement d’une accélération dans l’offensive des classes populaires. Le recul général des taux de profit des classes capitalistes occidentales semble inarrêtable.
L’heure est à l’enrichissement général des milliards de travailleurs et de paysan à travers la planète, au prix de la diminution des inégalités.
Les contradictions du mode de production capitaliste semblent décroitre, dans le cadre d’un réformisme de bonne intelligence. Les dettes publiques ne cessent de baisser. Le système a visiblement décidé de s’effondrer lentement, de mourir en paix3.
Bref, tout va pour le mieux pour les classes populaires.
Comme cela ne s’est pas passé ainsi, revenons à la presque réalité.
1 Quelques opérations spéciales très subtilement menées par nos services extérieurs ont certes été nécessaires. Exceptionnellement, la fin peut parfois justifier les moyens. Quand on veut donner un avenir à son peuple, sans angélisme, il faut savoir ce qu’on veut…
2Après les désastres de 1794, 1848, 1870, 1914, 1936 et 1945, entre autres.
3« L’irrésistible évolution économique conduit nécessairement à la banqueroute du mode de production capitaliste ». Karl Kautsky, 1892, Le Programme socialiste.
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Parution de mon nouveau roman : La Ligue à Léon
Bonjour à tous
Fruit de plusieurs mois de travail, mon nouveau roman, La Ligue à Léon, parait aujourd'hui. Il est en version papier et Liseuse Kindle au lien ci-contre.
C'est un sujet qui me passionne : la politique et le mouvement ouvrier.
J'ai essayé de créer un récit intéressant et étonnant.
C'est une uchronie, c'est-à-dire que j'essaie d'imaginer ce qui se serait passé si la LCR n'avait pas appelé à voter à Chirac contre Le Pen après le premier tour de l'élection présidentielle, le 21 avril 2002.
Cela pourra évoquer certains souvenirs à ceux qui ont vécu la période.
Jules Ferry est de gauche - pour le colonialisme
M. Jules Ferry. Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures... (Marques d'approbation sur les mêmes bancs à gauche - Nouvelles interruptions à l'extrême gauche et à droite.)
La motion de destitution de Yoon Seok-yeol adoptée
Cet article est reposté depuis Association d'amitié franco-coréenne.
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La motion de destitution de Yoon Seok-yeol adoptée
Onze jours après la tentative de coup d'Etat par la proclamation de la loi martiale, qui avait finalement été levée après un délai de six heures, le 14 décembre 2024 le Gukhoe a adopté une motion de destitution à l'encontre du président de la République de Corée (Corée du Sud) Yoon Seok-yeol (Parti du pouvoir au peuple, PPP, conservateur). Le Premier ministre Han Duck-soo (PPP) exerce
http://www.amitiefrancecoree.org/2024/12/yoon-seok-yeol-destitue.html
L’histoire française à la découpe. Aussi. + Mayotte.
Cet article est reposté depuis Mars : des forêts et des ours...
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L’histoire française à la découpe. Aussi. + Mayotte.
Pour Mayotte. Après le passage du cyclone Chido, le miroir en mahorais, je pense à cette partie de ma famille mahoraise, finalement pas touchée physiquement, mais attachée à son île, atteinte. Inutiles grandes déclarations de la part de gouvernement. Il faut des actes concrets qui n’ont jamais été accomplis jusqu'à présent et font "mériter" à Mayotte le titre de "département le plu
http://bordeaux-moscou.over-blog.com/2024/12/l-histoire-francaise-a-la-decoupe-aussi.html
Bilan de lecture : la Résurrection d'Ariel Ortega, par Pierre Parsat
J'ai dévoré le livre en une heure !
On passe un super moment avec Elie Baup, Jean-Louis Triaud, Ariel Ortega et les sempiternels journalistes (tantôt bons, tantôt moins...) que Pierre adore mettre dans ses livres.
Spécial dédicaces pour sa description de l'arbitrage spécial Olympique Lyonnais.
La fin qui ravira tous les supporters des #girondins, bien en peine depuis des années avec une chute qui n'en finit pas.
Je conseille fortement la lecture de la Résurrection d'Ariel Ortega, dispo à tout petit prix sur Amazon.
Belle journée à tous !
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"La Résurrection d'Ariel Ortega" par Pierre Parsat - Tout et le reste
Je viens à l'instant de recevoir le dernier texte de mon ami Pierre Parsat , un brave gars, déjà auteur de trois petits bijoux brillamment rédigés #pageturner Une autre de ses qualités : il e...
https://impressons.over-blog.com/2024/12/la-resurrection-d-ariel-ortega-par-pierre-parsa.htmlt
"La Résurrection d'Ariel Ortega" par Pierre Parsat
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La résurrection d'Ariel Ortega
La résurrection d'Ariel Ortega : Parsat, Pierre: Amazon.fr: Livres
https://www.amazon.fr/r%C3%A9surrection-dAriel-Ortega-Pierre-Parsat/dp/B0DP329CCF
Je vais m'empresser de le lire avant de donner mon avis !
Joyeuses fêtes à tous
Sarlat La Power en exclusivité sur le blog
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Je partage avec vous ici mon dernier roman : Sarlat La Power, paru l'an dernier.
Cela parle de lutte des classes, de patronat avide, de puissances occultes... Tout cela à SARLAT bien sûr, où j'ai eu l'honneur de résider et de travailler avec des gens remarquables pendant presque sept ans.
J'espère que cela vous plaira, j'attends vos commentaires.
Bonne lecture
Une nuit sans lune, un homme discret, portant son sac au bout d’un bâton, suivi par un chiot batailleur, déambulait dans les rues du secteur sauvegardé. Il aperçut deux silhouettes à quelques dizaines de mètres devant lui. Il reconnut sans peine les gloussements de jeunes femmes éméchées. Elles marchaient péniblement, maladroitement. Elles tombèrent une fois. Le rire partit de plus belle. « Tu es vraiment bourrée ma pauvre, tu mets plus un pied devant l’autre ! », cria l’une, sans se rappeler qu’il était le milieu de la nuit et que des gens habitaient toujours dans la vieille ville.
Le promeneur avançait tranquillement, lentement, sans se préoccuper du spectacle. Finalement, il passa à côté des jeunes femmes. Elles étaient vêtues de minijupes et marchaient sur des talons hauts peu confortables. Elles le regardèrent amusées, étonnées du gilet de laine multicolore et du chapeau à clochettes de ce badaud tout droit sorti du Haut Moyen Âge. « C’est carnaval ? », lui demanda l’une.
On peine à donner un âge à cet homme. Son visage fin et gracieux semble aussi jeune que porteur d’une sagesse impénétrable.
Il les dépassa à pas lent, son petit cabot toujours à asticoter ses chausses. Les clochettes tintaient en rythme, à chacun de ses pas. Au moment de tourner côte de Toulouse en direction de la rue de la République, il vit un groupe de cinq hommes approcher des demoiselles. C’étaient des jeunes gens grands et musclés. Leur apparence plongea dans la terreur les fêtardes. Elles ne firent plus un bruit. Elles furent saisies par la taille et emportées comme des sacs de riz.
L’homme s’inquiéta pour les malheureuses. Elles étaient tombées entre de mauvaises mains.
Une petite salle obscure, seulement éclairée par une bougie. Ce ne sont pas vraiment des murs, plutôt un mélange de pierres sèches à la base, et les parois d’une grotte au-dessus, jusqu’à la voûte. Cinq personnes sont installées en cercle, assises sur des chaises, les uns en face des autres. Au milieu d’elles, une tablette sur laquelle sont posées des coupes remplies de vin, des dés, des pommes et un petit couteau pour les peler, et quelques pièces de monnaie.
« Dès mon plus jeune âge, j’ai voulu devenir fauconnier », dit l’un d’eux, apparemment le plus vieux de cette assemblée.
« J’admirais le vol des rapaces dans le Périgord Noir, à Tursac, à Domme. Il y en avait beaucoup plus que maintenant. Aigle botté, Milan royal et Circaète Jean-le-Blanc, éperviers… à l’époque, je ne connaissais pas les noms évidemment. Je rêvais de devenir l’ami d’un de ses fiers volatiles. J’adorais toutes sortes d’animaux à l’époque. Je vivais à la ferme, chez mes parents, avec des chats, des chiens, des animaux de basse-cour.
Je me rappelle qu’on pouvait voir des faucons planer au-dessus de la place de la Liberté. Je ne cessais de les admirer. Je les regardais depuis la fenêtre de mon oncle, qui vivait au dernier étage d’un hôtel particulier, dans un appartement délabré, sans sanitaires. »
Plastar, pour rugir de plaisir ! Une belle entreprise, une belle aventure. Denitsa Gabriel est DRH des sites français de Plastar depuis deux ans. Depuis son bureau de la Gendonie, au siège de la multinationale, elle a vu sur la forêt de feuillus de la Cité de La Boétie. Le cadre de travail est agréable. Et l’automne est sa saison préférée. Elle aime les couleurs douces et variées des feuilles qui tombent. Et surtout la lumière si poétique du crépuscule.
Le cadre de vie n’est pas trop mal non plus. Denitsa réside juste à côté, route de la Lignée. Une villa lumineuse avec piscine et un grand jardin avec pelouse et plantes d’agrément. Monsieur est urbaniste et fait essentiellement du télétravail. Thibaut et Noé sont dans une école Montessori à Meyrals.
Les ressources humaines, c’est passionnant, mais qui dit humain, dit émotions. A même pas 27 ans, diplômé de la Business school of Paris il y a à peine trois ans, Denitsa Gabriel considère que ce poste est idéal. Idéal pour apprendre son métier tout en n’oubliant pas l’essentiel, la famille. Originaire de Vannes, dans le Morbihan, Denitsa Gabriel n’a pas hésité à la vue de l’offre d’emploi sur le groupe Facebook des diplômes de la « Biz », comme on surnomme son école. Sarlat, le Périgord Noir, des noms qui sonnent bon les vacances en famille, les balades en canoë et les grottes préhistoriques. Un bijou de nature préservée à deux ou trois heures de Paris.
Ce poste la fait progresser en allemand aussi. Les patrons sont Allemands et demandent aux cadres de participer autant que possible dans la langue de Goethe. Elle a été recrutée parce qu’elle avait un bon niveau. Ils aiment les linguistes, ils aiment surtout l’argent, chez les Freunde. Tiens justement, Heinze Freunde toque à la porte : « Denitsa, vous allez préparer la réunion avec le CSE ? Je vous accompagnerai. » Il s’efface discrètement, son sourire habituel aux lèvres.
Chouette nouvelle. Elle préfère quand l’actionnaire est présent pour répondre aux syndicats. Celui qui tient les cordons de la bourse est le mieux placé quand on commence à parler argent. Surtout quand c’est son argent, dont il est tant épris.
Heinze est le frère cadet du patron. Petit homme mince et sportif, il est toujours habillé dans de superbes costumes et se fait plaisir avec des montres de luxe. C’est un homme secret, travailleur, qui n’hésite pas à faire le trajet entre Sarlat et Kiel, leur fief, deux fois par semaine, à bord de son Audi. Il conduit la nuit et il est opérationnel le matin. Mangeant et dormant peu, Heinze travaille de 5 heures du matin à 20 heures, passant dans les ateliers, compulsant les livres de compte, animant des réunions techniques et déjeunant avec des élus locaux ou de gros clients au Lotus bleu, le seul restaurant étoilé de la ville.
Denitsa est franchement bluffée par sa capacité de travail. Comment tient-il ? Quelle énergie, quelle volonté, l’envie Denitsa. Elle se lève souvent épuisée, après des nuits agitées à calmer les angoisses des petits. Pour le moment, ils paient encore les traites de la maison, mais d’ici quatre ans, ce sera fini. Elle prendra une gouvernante pour l’aider au quotidien, en complément de la femme de ménage qui passe trois fois par semaine.
Denitsa soupire. Dans le tiroir de son bureau, elle prend un sucre à l’aspartame et l’avale sans le croquer, se délectant. La pastille est goût vanille cannelle, elle en raffole. L’énergie du Lion sera d’autant plus nécessaire que la séance s’annonce orageuse. M. Freunde lui a simplement dit qu’il allait la briefer demain. Sujet : l’évolution stratégique du groupe en France. « C’est un très beau projet, mais qui va demander beaucoup de pédagogie, lui a-t-il expliqué. Nous devons penser à l’avenir, dans un secteur très concurrentiel. Nos produits sont les meilleurs sur le marché, mais il faut justement dégager des marges de manœuvre pour faire reconnaître cette qualité. »
Denitsa a toujours voulu cela. Aider le monde à se porter mieux, en développant de nouveaux produits, en innovant, en explorant les voies permettant de les mettre à disposition d’un large public. Dans les dix ans Plastar aura mis sur le marché des appareils médicaux à même de changer la vie de millions d’individus. Ses dirigeants en seront normalement rétribués et tant pis pour les grincheux que l’échelle des salaires de 1 à 100 exaspère… On est en France.
« Nous sommes les chevaliers des temps modernes, lui a dit Igmar, le patriarche, PDG de la société. Le capitalisme a permis un développement inouï des forces de production et de la technologie. Jamais un tel niveau de confort n’a été atteint auparavant. Nous pouvons être fiers de faire partie de ce grand mouvement initié il y a cinq cents ans, à notre modeste échelle, avec le soutien de nos collaborateurs. »
Le lion, sur le logo de Plastar, c’est cela. Le lion est le roi de la jungle. Il essaye d’établir un semblant d’ordre dans une situation anarchique, dans un monde où les puissances se déchirent depuis des siècles, des millénaires. Le lion est pragmatique. Il se fatigue le moins possible, mais ses congénères agissent en fonction de son rythme, pour le servir. Une multinationale comme Plastar agit en moteur immobile du mouvement social. Par ses innovations, par le progrès que son action implique, elle est comme un aimant des bonnes volontés pour organiser le chaos et permettre les bonds en avant suivants.
Denitsa a de la chance. Son mari Pierre met sa carrière au second plan pour qu’elle puisse s’épanouir tout en ayant des enfants. Il s’occupe de leurs deux garçons au quotidien. C’est une crème. Elle a besoin de faire du sport, de courir, d’aller à la salle au moins deux fois par semaine, et lui adore jouer avec Thibault et Noé. On critique trop les hommes. Ils n’ont pas toujours le beau rôle, à notre époque, on les accuse de tous les maux, surtout s’ils ont le malheur d’être Blancs et diplômés. Mais sachons reconnaître ceux pour qui bonheur individuel signifie épanouissement familial.
Martine, son assistante, toque à sa porte. Très belle femme, toujours parfaitement habillée, elle est son appui le plus solide ici. Il a fallu que Denitsa gagne sa place quand elle est arrivée. Ce n’était pas facile, elle n’était armée que des savoirs théoriques acquis à l’école de commerce et de quelques mois de job étudiant comme serveuse au club-house d’un golf à Vannes. Martine a tout de suite été parfaitement serviable. Très terre-à-terre, et en même temps très corporate, elle connaît tout à Sarlat et presque tout dans cette entreprise qu’elle a rejointe il y a une trentaine d’années. Elle aime énormément les gens, elle connaît personnellement des centaines, des milliers ?, de ses salariés. Décrypter les relations, le caractère, les affinités et les conflits potentiels n’a plus de secrets pour elle.
« Monsieur Freunde veut que vous bloquiez vos deux matinées qui viennent pour préparer le CSE avec lui et Monsieur Morin.
— Oui, il me l’a dit, mais pas sur ces créneaux. OK, je vais voir avec lui, merci Martine. » Elle jette un œil sur les données financières qui ont été envoyées par courriel au top management. Les indicateurs ne sont pas mauvais, mais ils sont légèrement en dessous de ce qui était prévu. La situation internationale, la tension sur le fret et les matières premières, la hausse des coûts de l’énergie sont en cause. Ce n’est pas la partie du job qu’elle affectionne le plus, mais elle doit pouvoir argumenter quand elle fait face à la CGT ou à FO. Les syndicats de Plastar Sarlat sont réputés durs, habitués à des grèves régulières pour arracher quelques pourcentages de plus en évolution salariale.
Ces employés ne sont pas les plus à plaindre des travailleurs, loin de là, mais ils sont fiers et défendent chèrement leur peau, un peu trop même. Ne savent-ils pas la situation globale de l’économie ? Denitsa est clairement inquiète d’un dérapage de la part de leurs leaders, que ce soit Béroul ou Joseph. Ils sont très différents, mais d’humeur changeante : souriants au début de la réunion, presque affables, ils peuvent tout à coup se muer en bœufs hargneux, écumant de haine. Denitsa est plus jeune qu’eux, mais les considère comme des bêtes à dompter. Ce n’est pas le plus simple, car il faut manier le fouet, le lasso, sans jamais rompre le dialogue, donc savoir leur parler. C’est son défi actuel : à ce prix, sa carrière connaîtra le succès.
Elle doit les accompagner dans le changement, dans un monde en perpétuelle évolution, où la concurrence est rude, mais bénéficie in fine à tout le monde. Il n’y a aucun doute là-dessus, les indicateurs du FMI le prouvent. Ils illustrent la baisse continue de la pauvreté mondiale depuis quelques décennies : espérance de vie en hausse, éducation, pouvoir d’achat, équipements de santé. Évidemment, cela ne va jamais assez vite, surtout pour les gauchistes, qui ont fait de la France leur royaume.
Tout le monde doit rester à sa place, et chacun y gagnera, en ayant bien en tête que Plastar est au-dessus de tout, car c’est seulement son existence qui garantit celle de toutes les autres parties. Rien n’est plus important que Plastar, que le lion. Ingmar en possède un en chair et en os, paraît-il, dans sa maison en Allemagne. Elle n’y est encore jamais allée, mais il y invite parfois des managers pour des séminaires. Peut-être qu’un jour, ce sera son tour.
La suite bientôt...
Merci
La parabole du fils prodigue (évangile de Luc)
Prière d'insérer envoyée par un de nos fidèles lecteurs, qui souhaite rester anonyme. Ce à quoi nous procédons de bonne grâce instamment.
Eteignons un peu la pensée.
Admirons le ciel étoilé.
Nions le futur et le passé.
Le présent seul doit importer.
Attention et concentration
Sont les mamelles de l'éveil.
Il n'y a pas d'égarement
pour qui observe les merveilles.
Il faut bien dire qu'en cette affaire
Ce n'est pas moi le découvreur.
Le Grand Eckhart me l'a appris,
Et, ici, je le remercie.
Le fils prodigue de la Bible,
La Parabole de Jésus
Que par Luc nous avons reçue,
doit être ainsi appréhendé.
Son père c'est Dieu, le Saint-Esprit.
Le fils qui reste à ses côtés
Est donc un pieu qui a trouvé
Où était le trésor caché
Et ne veut pas s'en éloigner.
Son père n'a pas à le combler
de cadeaux, car il a déjà
Compris notre vie ici-bas.
Mais il n'est pas encore parfait.
Il n'est point encore un yogi
Un brillant, un illuminé,
Car il se plaint du Saint-Esprit
Quand son petit frère revient.
La jalousie n'est pas éteinte.
Il n'a pas rompu tous les liens
Il a l'illusion de la crainte
Qui agite encore son instinct.
Le Fils prodigue, c'est un esprit
Qui n'avait pas du tout compris
Que tout était déjà chez lui
Qu'il n'avait pas à partir loin,
Pour trouver le souverain Bien,
A côtoyer vils et malins,
Qui lui feraient vivre un enfer.
Ce qu'il chercherait outremer,
Il pourrait juste le trouver
En lui, en son âme, sur le champ
Le pouvoir du moment présent.
Cela demande simplement,
d'abolir son entendement
Ce flux mental incessant.
Après bien des épreuves, le fils
Comprend qu'il a très mal agi
Pour son corps et pour son esprit
Il est au bord du précipice.
Il n'a pas même un pas à faire
Il retournera chez son père.
Un trésor repose en son cœur.
La clé d'entrée est le physique,
Les cinq sens sont si fantastiques
Un court-circuit sur nos pensées,
Au début c'est peu évident,
Il faut toujours recommencer
Sans jamais se décourager.
Une habitude à acquérir
Qui permet de ne plus souffrir.
Hommage à Léon Trotski
Pour la révolution d'octobre,
Bien des Bolchéviks concevaient
Que si l'on voulait triompher,
Enfin favoriser le pauvre,
Socialisme démocratique,
Une Égalité magnifique,
La véritable liberté,
Sans bureaucratie ni armée,
Rêver en grand était requis.
Et la révolution mondiale
Était la solution géniale,
Aussi belle que nécessaire.
Les Anciens n'en firent mystère.
Karl Marx et Engels la prônèrent,
Non comme utopie libertaire,
Mais comme un fort intermédiaire,
Du nationalisme grégaire
A l'abolition des frontières.
Staline aussi, les premiers temps,
S'en tint à ce commandement
Utile politiquement
Et juste théoriquement.
Mais la guerre civile affreuse
Mirent les Russies à genoux.
Les populations malheureuses
Étaient réellement à bout.
L'économie était détruite.
Le cannibalisme courant.
Les orphelins couraient les rues.
Un trousseau de clés important
fut dévolu aux parvenus
Qui avaient rejoint le parti
Ou la vaste bureaucratie.
Elle disposait du pouvoir,
Avait accès à la mangeoire :
Emplois, bons de rationnement
Plaçous et gros émoluments
En les griffes du Léviathan.
Staline, étant son dirigeant,
Modifia opportunément,
Le marxisme monolithique
Hérité de temps héroïques
Et de querelles théoriques,
En fit un minable expédient
De sa politique visant
À préserver son large clan.
Sans sourciller, il renonça
A la révolution mondiale
Ce pilier majeur, capital.
Il ne la voulait surtout pas.
Ce que voyant Léon Trotski,
Percevant le danger mortel,
Mit en débat dans le parti
Cette pathétique avanie
Pour ouvriers et paysans.
Socialisme en un seul pays :
Sombre farce où pas un ne rit.
Mais, hélas, il était bien seul.
Lénine était près du linceul.
Les camarades lui succédant
Multipliaient les coups ratés,
En Bulgarie ou en Allemagne.
Vingt-trois est une sale année.
Partout le réformisme gagne.
La troisième internationale,
Avec Zinoviev à sa tête,
Était en faillite complète.
Et la défaite maximale
Aurait lieu en Chine en 27.
Le Komintang, conseillé
Par des Moscoutaires zélés,
Rien moins que parti associé !
Alors qu'il est, c'est l'évidence,
A l'opposé, dans son essence,
De tout socialisme ouvrier,
Dans des fours de locomotives,
Lors de batailles décisives,
Férocement, il assassine,
Est-ce qu'il a pleuré, Borodine ?
Les communistes de la Chine.
Croyez-vous qu'on y réagit
Dans ce Kremlin, panse remplie ?
La sapience d'un soliveau,
La vitesse d'un bigorneau,
Aussi dynamique qu'un plot,
Médiocrité son oripeau.
Et puis Hitler, et puis Franco,
Forces erreurs criminelles,
Rien moins que des péchés mortels !
(Pour ceux qui croient en l'Éternel)
La révolution au tombeau,
Sous la houlette de charlots,
Thalmann, Thorez, Caballero.
Fronts populaires misérables !
La bourgeoisie si effrayée
Par le prolétariat armé.
La crise avait rendu instable,
Sa dictature économique.
Et les PC crurent ses fables,
Au lieu de renverser la table.
Par la terreur, par les procès,
Par maints autres choix carnassiers,
Staline, Ejov et Dimitrov
Tous œuvraient à la catastrophe.
La bureaucratie travaillait,
Au prix du sang des ouvriers,
Des paysans, des insurgés
A s'allier, pour un long temps,
Au grand capital d'Occident,
Croyant entrer solidement
Dans cette minuscule élite
Qui préside à la réussite
De l'entreprise de pillage
Des villes, des champs et des plages :
L'impérialisme, dit-on en bref.
Mais la morale pourrait être :
Aucun chat n'est jamais l'ami
De l'oiseau ou de la souris.
L'ouvrier ne sera jamais
Accepté par les grands bourgeois,
Même déguisé en bureaucrate.
91, on le verra
L'URSS se finira
Elle sera faite échec et mat.
Mais le Juif de Nikolaiev
De la révolution le chef,
Trotski chassé d'URSS,
Poursuit le combat,
seul ou presque
Ses camarades déportés,
Par centaines et par milliers,
jugés ou non, et fusillés,
Les Vieux Bolchéviks massacrés.
Et s'il est minuit dans le siècle,
Les vrais communistes étaient
Très dangereux, très pourchassés.
Presque pas un n'y a coupé,
Léon aussi, éliminé
Par un agent du Guepeou,
Il a péri assassiné
Car il n'aurait jamais cédé.
Un pic à glace dans son crâne
Et le Seigneur rejoint son âme.
Hommage à Philippe Camoin
j'ai rédigé un petit poème, ensuite mis en voix sur Youtube.
Votre tarot est fascinant.
Ses arcanes majeurs sidérants
Sont un pictural océan.
Le Mat est la pierre angulaire
De Codes multimillénaires.
Le Diagramme Camoin trois par sept
Est la clé d'entrée dans la quête,
Sentier à 21 étapes,
Il permet d'aborder au cap
D'un enseignement spirituel
Qui vient directement du Ciel.
Regards du Monde ou de l'Etoile
Bâton de l'Hermite, chef royal,
Ephémère ego mis à mal
Par l'activation non sans peine,
Du très sain(t) chakra coronal.
L'Œuvre de Marie-Madeleine,
Méditant en la sainte grotte
Les enseignements perpétuels
Transmis sans erreurs ni fautes
Par un artiste de Beith-el.
A l'abbaye de Saint-Victor
Arcanes majeurs, bâtons, deniers,
Coupes et épées diffusées
Au mitan de deux millénaires
Influenceront le croissant
Qui va de Valence à Milan
En passant par Bouleternère.
Philippe Camoin, un grand chercheur,
Par le don de ses découvertes
Nous a procuré grand bonheur.
Nous lui offrons ce petit texte,
Minuscule pendant de son art
De dessiner avec Jodo
78 cartes en Gloire.
Nous plaçons céans notre espoir
Dans la parution, illusoire ?
Des tomes suivants de l'histoire
Du mystérieux jeu de Marseille.
Symboles, codes, loi du tarot
Les ailes de l'homme nouveau
Pour débuter l'ère du Verseau
Un temps de paix et de merveille
Où les guerres petites et grandes
En nous-même ou bien dans le monde
Seront mises à la corbeille.
Le grand Eckhart : hommage à Eckhart Tolle
Travail, diplôme, vie de famille,
Philosophie ou religion,
Identité fausse et fragile,
Quelle misérable soumission.
Le mental est par trop brutal.
Agrégat de pensée fatale,
Débarrasse-t-en instamment.
La qualité de sa conscience
découle d'une chose simple,
qui est son degré de présence.
Car vous êtes déjà complet.
La joie éternelle est en vous.
Concentrez-vous sur maintenant :
La vue, l'ouïe, souffle le vent.
Toucher, odorat, simplement.
Aucun problème dans le présent.
Le passé, le futur sont néants.
Vos problèmes également.
Dans le présent, le moi dissous
Laisse apparaître la beauté.
L'identité évaporée
Nous pouvons nous régénérer.
Le corps subtil, au grand Eckhart,
est notre pont vers cet état.
Sens les vibrations dans tes bras,
dans tes jambes, dans tes chakras.
La mort en fait n'existe pas.
Je est un autre, ce n'est pas toi.
Ton corps de souffrance, illusion !
Le soi seul est réalité
C'est Dieu lui-même, c'est toi, c'est moi.
Jésus n'a pas dit autre chose.
Le paradis est ici-bas.
Il est ton cœur, le roi des rois.
Le grand Eckhart m'a éberlué.
Le monde actuel est tant pollué
Car l'esprit de l'humanité
Est complétement égaré.
La destruction de la nature
est le reflet, fidèle et dur,
D'un état intérieur impur,
Complétement déconnecté
De l'infinie beauté de l’Être.
Tu le rappelles, ô grand Maître.
Eckhart Tolle, tu as le sceptre.
Tu éclaires et guide ton peuple.
Pseudo de joueur d'échecs marrant
Minus Carlsen
Woody Woodpusher
Stockfish -1000
The BlunderMaster
GOD MODE (poème)
L'apprenti poète Miguel de Kostakof nous envoie ce texte avec prière d'insérer, ce à quoi nous procédons de bonne grâce.
Bon dimanche
J'ai convoqué mon Saint Synode
Pour leur annoncer la nouvelle
"Je vais créer un nouveau monde
Avec des mâles et des femmes.
Ils nageront dans les eaux claires
De montagnes aux herbes drues.
Jamais il n'y aura de guerres
Car j'enlèverai l'option "Conflits".
Je ne ferai la même erreur
Qu'avec la planète d'avant.
Je remplirai bien tous leurs cœurs
D'amour et de bons sentiments."
Je me suis réveillé en sueur
C'était un rêve apparemment.
God Game est un très grand bonheur,
Il ne tient que dans ma main.
Ce petit jeu fait par un Russe
Ne change que mon quotidien.
Mais il est drôle et plein d'astuce.
Et à lui même sa propre fin.
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