« L'apport des publicitaires à la LQR est différent : il est d’abord syntaxique. C'est à eux que l'on doit les phrases choc, sans verbe à la « une » des journaux. Le 28 août 2004, le respectable Figaro titre : « Irak, l'aveu de Bush ». Autrefois, cette manchette aurait sans doute été quelque chose comme : « Le président Bush admet son échec dans ses prévisions pour l'Irak ». Avec ou sans verbe, les phrases s'entrechoquent, juxtaposées sans articulations logiques, sans plus de ces donc, en effet, car et autres conjonctions que les agences de publicité ont depuis longtemps éliminées. »
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