Novembre
Comme Charybde en Cinnambre
Tu rentres en chambres
Avec le poing d’acier
Tu es enfin résorbé
Tu fais pleuvoir la chaleur
Sur tes corps en douceur
J’avais oublié de te dire « bonjour » à la fin des temps.
Je n’oublie pas que les migrants ne veulent plus de leur part dans le sang.
Jouasse et volage sont mots de grands parages !
Tu lui tailles un patron comme un commet un outrage !
Comme un Soiff à la nage.
Tu brûles toutes mes pages.
Tu es une exquise perverse qui couche à l’envers
Sans perdre aucun repaire !
Dilatoire et infime son des abymes :
Je ramasse des liasses que nul ne réclame plus tôt.
Salut c’est ok super je suis en plein hémisphère !
Tu retiens la tempête comme un foudre la guerre !
Novembre entre en chambres
Ta touffeur est morbide à qui ne sait la prendre ;
Amer est le collier que tu passes
Tu étrangles
Mystères bruissements
Raccourcis l’encolure pour un proche dénouement.
/image%2F0673712%2FobpichzbtZ8.jpeg)
